D-mannose … mon amour !

Salut la compagnie.

Pour celles et ceux qui ont déjà « eu affaire à moi », vous savez sûrement que je suis une faaaaan du D-mannose qui est, selon mon humble avis d’ex-cystiteuse est la molécule qu’il faut avoir dans sa pharmacie pour se débarrasser de la cystite une bonne fois pour toutes.

Pour les lecteurs qui découvrent ma prose (et mes post fleuves hihi), je voulais à nouveau partager mon histoire et expliquer (en long en large et en travers) mon amour pour le D-mannose.

J’ai vécu 10 longues années de cystites récidivantes [et compagnie] sans réussir à trouver de solution ni auprès de mon médecin traitant, ni auprès des dizaines d’urologues que j’ai pu consulter. Je suis moi-même dans le milieu paramédical et, au-delà du « handicap » que me faisait vivre la maladie, j’étais sidérée de mon inculture et mon manque de connaissance en la matière même à titre professionnel.

En 2011, j’ai déménagé en Italie pour rejoindre mon chéri (devenu depuis mon mari). Changement de vie et de médecin aussi !  A ma première cystite je me suis donc « présentée » chez ce Dr avec tout mon dossier médical sous le bras et une liste interminable des résistances de « mes » germes.

Et là j’ai eu beaucoup de chance : le médecin m’a dit « ah mais non madame, je ne vais pas vous prescrire un antibiotique comme ça, à l’aveugle, sans même savoir si vous avez une cystite bactérienne ou non ! ». C’était la première fois en 10 ans que j’entendais cela. Et je peux te dire qu’après avoir fait des cycles d’antibiotiques en prophylaxie, des examens douloureux et gênants, des heures d’attentes chez l’urologue pour ressortir avec une « simple » ordonnance d’antibio à la main… et bien ce discours il m’a fait du bien!! Bon pas sur le moment c’est sûr vu que j’avais mal et j’aurais vendu ma mère pour un p’tit Monu***     Je suis donc sortie du cabinet avec une ordonnance pour une analyse d’urine complète et du D-mannose…

Du D-quoi ??   je n’en avais jamais entendu parlé ! Tant pis, j’avais mal et c’était la seule chose que je pouvais prendre en attendant les résultats du laboratoire. J’en ai trouvé facilement, dans la première pharmacie.

En le prenant j’ai eu l’impression « d’adoucir » mes douleurs ; c’est difficile à expliquer, comme si j’avais mis de la crème sur ma vessie (celles qui souffrent comprendront surement). En tout cas j’ai pu tenir les 24h nécessaires pour les résultats de l’ECBU (examen cyto-bactériologique des urines) ce qui était déjà une victoire inédite pour moi.

J’ai testé plusieurs marques de D-mannose au début de cette « découverte ». Ici, en Italie, c’est une substance hyper-répandue en pharmacie et parapharmacie, du coup j’avais l’embarras du choix (ce qui paraitra sûrement incroyable aux français, belges, canadiens…et autres francophones qui me liront) ! Ca me réussissait plutôt bien réussi pour faire diminuer la charge bactérienne et donc le « gros » de la douleur mais la gêne, la fréquence et l’urgence mictionnelle restaient quand même importantes. Mais avec Ausilium 20 [devenu depuis Ausilium 20PLUS], que j’ai acheté au hasard de mes emplettes, j’ai vraiment vu la différence. Ce produit et cette marque sont devenus mes « chouchous ».

Je vous passe les détails (je suis une vraie pipelette)… Avec l’aide de ce médecin, sa patience, son écoute et ses explications, j’ai pu résoudre mon problème dans l’année ; sans antibiotique et avec le strict minimum de médicaments, juste avec des compléments alimentaires au D-mannose et de petites modifications de mes habitudes (alimentation, toilette intime, vêtements…) et pour de bon.

Ah oui et une dernière chose (pour les sceptiques ou ceux qui vont penser « trop d’la chance elle a trouvé « son » truc), le D-mannose n’est pas une énième molécule magique qui « marche » ou « ne marche pas » selon les personnes. C’est ce qu’on appelle un principe actif ce qui signifie que son action est scientifiquement prouvée, re-prouvée, testée, re-testée et démontrée !  Du coup, en prendre c’est une garantie de se débarrasser des bactéries pathogènes avec, cerise sur le gâteau :

  • Pas d’effets secondaires, c’est une substance naturelle (chic, bye bye la mycose)
  • Pas de risque de surdosage
  • Pas d’interaction avec les médicaments
  • Pas de risque d’accoutumance
  • Pas de développement de résistance de la part des bactéries pathogènes
  • Pas de flambée de l’inflammation (au contraire !)
  • Compatible avec la grossesse, l’allaitement, le diabète, l’hypertension, la maladie céliaque, la prise d’anticoagulants… j’en passe
  • Effet sur quasiment toutes les bactéries pathogènes responsables d’infection urinaire (E. coli, Klebsiella, tous les Entérocoques, les Staphylocoques, Proteus…)

Mais ce n’est pas non plus une baguette magique hein ?! On parle ici 😉

 

 

 

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2 réponses

  1. Coco dit :

    Je tombe par hasard sur ton article et cela me redonne beaucpup d’espoir. J’ai des cystites depuis bientôt 3 ans quasiment sans discontinuer avec une Klebsiella qui est toujours présente sur les analyses. J’aimerais suivre ton exemple. Est-ce que le D-mannose marché aussi sur ce germe? Où trouver ces produits ? Merci d’avance pour ton aide

     
    • Mary dit :

      Je me permets de répondre avant GiGi à votre question 🙂
      La réponse est : oui, absolument le D-mannose à également une action contre la Klebsiella (comme contre la plupart des germes uropathogènes d’ailleurs) pour plusieurs raisons:

      -> C’est une bactérie fimbriae.
      Klebsiella est donc doté d’adhésines (comme E. coli), des espèces de « poils » capables de se lier avec certains récepteurs présents à la surface de l’urothélium (paroi de la vessie) pour adhérer à la muqueuse vésicale.
      Une fois à l’intérieur de la vessie, Klebsiella pourra donc se fixer à la surface de l’urothélium, se multiplier et coloniser le milieu vésical causant ainsi l’infection urinaire.
      De plus, cette adhésion est responsable d’une agression sur la muqueuse vésicale. Cette irritation, répétée autant de fois que de liaisons adhésines / urothélium formées, va être la cause d’une inflammation à l’origine de la symptomatologie douloureuse.

      -> C’est un bactérie acidophile
      Le milieu vésical est donc propice à son développement et à une croissance rapide en raison du pH naturellement acide des urines.

      -> C’est une bactérie capable de former des biofilms
      Le biofilm bactérien correspond à une stratégie défensive mise en place par les bactéries pathogènes pour ne pas être atteintes ni par les défenses immunitaires naturelles de notre organisme, ni par les antibiotiques.
      Le biofilm peut apparaitre dès la première infection urinaire.
      C’est une matrice polysaccharidique fabriquée par les bactéries elles mêmes (d’une même espèce ou de plusieurs espèces coopératives) qui expulse régulièrement dans la vessie des bactéries pathogènes, provoquant ainsi de nouvelles cystites qui sont, en réalité des rechutes et non des récidives.

      Vue l’ancienneté et la persistance de votre problématique, il est donc raisonnable de penser que vous êtes également concernée par la présence du biofilm 🙁 . Au-delà de l’emploi du D-mannose comme principe actif sûr et efficace pour une élimination naturelle de la Klebsiella, je vous suggère donc une prise de Ausilium NAC qui associe le D-mannose à la n-acétylcystéine, principe actif capable de désagréger la matrice polysaccharidique du biofilm pour éradiquer le foyer infectieux latent.

       

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