Ureaplasma et les Mycoplasma : responsables du Syndrome de la Vessie Douloureux et autres troubles uro-gynécologiques comme la vessie hyperactive ou le Syndrome Urétral ?

Voici une lecture commentée de l’article “A Systematic Review of Mycoplasma and Ureaplasma in Urogynaecology” écrit par les Docteurs Nina Combaz-Söhnchen et Annette Kuhn de l’Hôpital Materno-infantile de Berne (Suisse) et publié dans la revue d’Obstétrique et Gynécologie « Geburtshilfe und Frauenheilkunde » en 2017, Svizzera.

Les mycoplasmes

On appelle communément « mycoplasmes » les Mycoplasmataceae (famille qui inclut toutes les espèces appartenant aux genres Mycoplasma et Ureaplasma) qui appartiennent à la classe de Mollicutes.
Ce sont des bactéries dont la morphologie et le mode de vie sont très différents des germes uropathogènes communs :

  • beaucoup plus petites
  • génome extrêmement petit
  • dépourvues de membrane cellulaire
  • sans pilis
  • capacité de biosynthèse (ex : métabolisme, reproduction…) limitée
  • sensibilité importante aux facteurs environnementaux
  • résistance aux antibiotiques

Ces microorganismes ont donc des exigences élevées en termes de conditions de vie.

Pour cette raison, les mycoplasmes colonisent l’humain comme le font les parasites selon des modalités intracellulaires et extracellulaires puisqu’ils ont besoin trouver un organisme qui les héberge pour survivre.

Pathogénicité des mycoplasmes

Parmi les 200 espèces de mycoplasmes connues comme pouvant attaquer le corps humain, 6 seulement semblent être pathogènes chez les humains immunocompétents: Mycoplasma pneumoniae, Mycoplasma hominis, Mycoplasma genitalium, Micoplasma fermentans, Ureaplasma parvum et Ureaplasma urealyticum.

Précisons tout de même que 3 espèces de mycoplasmes sont présentes de manière significative dans l’appareil génital  (Mycoplasma hominis, Mycoplasma genitalium et Ureaplasma urealyticum) où ils peuvent se présenter comme des agents commensaux de la flore de Doderlein ou bien potentiellement pathogènes (opportunistes en cas de dysbiose par exemple). Et les recherches indiquent que le nombre de partenaires sexuels au cours des mois précédents les analyses a une incidence sur la prévalence de la colonisation bactérienne dans l’appareil urogénital par ces souches.

Les mycoplasmes peuvent causer de nombreuses « affections », surtout génitales, souvent chroniques et qui touchent majoritairement les hommes.

En raison de la proximité anatomique de l’urètre féminin et du vagin, on peut supposer que la colonisation bactérienne vaginale, pourrait également rejoindre les voies urinaires. De nombreuses informations existent déjà sur les IST (infections sexuellement transmissibles), pathologies génitales donc, associées aux mycoplasmes. Mais l’influence et le potentiel pathogène des mycoplasmes dans le contexte des infections urinaires et d’autres troubles urologique, tels que la vessie hyperactive, le syndrome de la vessie douloureuse / cystite interstitielle, sont encore flous.

Leur présence a toutefois été identifiée notamment en cas d’urétrite, de cystite et d’infections des voies urinaires supérieures (reins, uretères). Leur rôle dans les situations de vessie hyperactive et de syndrome de la vessie douloureuse / cystite interstitielle fait encore débat.

Il a été démontré que Mycoplasma hominis et Ureaplasma urealyticum peuvent également être responsables de pyélonéphrite (complication d’une infection urinaire basse, même asymptomatique).

Les mycoplasmes peuvent-ils causer une hyperactivité de la vessie (OAB) ou un Syndrome de la Vessie Douloureuse / Cystite Interstitielle (SVD/CI) ?

De nombreuses études récentes ont permis de relever une forte prévalence de la présence de certaines espèces Ureaplasma et Mycoplasma dans l’urine de femmes atteintes de vessie hyperactive ou de SVD/CI. Les auteurs ont également démontré que les symptômes s’amélioraient chez les patients atteints de SVD/CI après un traitement antibiotique ciblé.

Mycoplasmes

Quand rechercher les mycoplasmes ?

Les auteurs soulignent donc dans ce travail qu’en cas de :

– existence de troubles urinaires chroniques « inexpliqués » et/ou symptômes persistants similaires à ceux d’une infection des voies urinaires basses ou d’une pyélonéphrite et/ou de symptômes urétraux chroniques

– présence de cultures urinaires standards négatives ou polymicrobiennes de manière récurrente

absence de réponse aux antibiotiques habituels

il serait nécessaire d’effectuer un dépistage pour les mycoplasmes avant que des démarches diagnostiques coûteuses et/ou invasives (telles que la cystoscopie, l’IRM, le bilan urodynamique…) ne soient entreprises

Quelles sont les meilleures méthodes de détection des mycoplasmes ?

La plupart des microorganismes uropathogènes peuvent être détectés lors d’examens de culture standard (ECBU) alors que les espèces de mycoplasmes doivent être spécifiquement recherchées au moyen d’examens ciblés. Elles peuvent d’ailleurs être retrouvées aussi bien chez les patients asymptomatiques que chez les patients symptomatiques.

En raison de leurs modalités de contamination (intracellulaire), le nombre de bactéries dans l’urine n’est pas nécessairement lié à la quantité de bactéries présentes réellement dans la paroi de la vessie. En effet un nombre important de ces organismes intracellulaires peuvent être trouvés dans la paroi de la vessie en l’absence de bactériurie. C’est pourquoi l’examen de prédilection pour la détection des mycoplasmes est le prélèvement urétral.

Mycoplasma genitalium n’est pas détecté avec une culture standard en raison d’une croissance extrêmement lente. La réaction en chaîne par polymérase en temps réel (PCR = « polymerase chain reaction ») est la méthode de diagnostic utilisée car c’est la plus rapide pour un résultat fiable.

Inversement, l’Ureaplasma uréalyticum et Mycoplasma hominis peuvent être identifiés par culture ou PCR.

En cas de résultat positif, la décision la plus difficile est laissée au médecin qui doit l’interpréter (en tenant aussi compte des symptômes) pour conclure si la bactérie identifiée est pathogène ou non et mettre donc en œuvre un traitement conforme à l’antibiogramme.

Traitement de la présence des Mycoplasmes et Uréaplasmes

L’étude citée plus haut précise différents aspects relatifs au traitement :

– les antibiotiques à choisir, leurs dosages et posologies

– que la thérapie  ne devrait débuter que lorsque les résultats des examens (antibiogramme an particulier) sont disponibles pour prévenir et éviter les résistances aux antibiotiques

– que le traitement devrait être également étendu au partenaire

– que l’usage de préservatif est impératif jusqu’à résolution complète de la problématique

Conclusions de l’étude

Les auteurs de l’étude concluent que, étant données la situation actuelle (2018), les mycoplasmes devraient être spécifiquement recherchés  au moyen d’un prélèvement urétral puis analyse PCR chez les patients présentant des infections récurrentes ou lorsque les cultures microbiologiques standards sont négatives.

Chez les femmes présentant une symptomatologie, le traitement  devrait toujours être guidé par l’antibiogramme, puisque la nature intracellulaire des mycoplasmes rend l’antibiotique conventionnel inefficace. On peut présumer que chez les femmes sujettes aux cystites chroniques ou qui souffrent d’une symptomatologie uro-génitale apparemment abactérienne, ces agents pathogènes, difficiles à révéler, ont un rôle souvent sous-estimé.

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16 réponses

  1. Ola dit :

    Bonjour.

    Savez-vous où en France je peux faire l’antibiogramme d’uréaplasme ? je souffre depuis septembre de l’année dernière ; les antibiotiques que le médecin m’a donné n’ont pas aidé. j’ai demandé à faire un l’antibiogramme mais ils m’ont dit qu’ils ne le font pas en France pour les femmes, seulement pour les hommes. y a-t-il un moyen de le faire ?

    Merci

    • Mary dit :

      Merci pour ce commentaire :-)

      L’antibiogramme est un outil qui permet au médecin de choisir le meilleur antibiotique pour traiter une infection. Mais ce choix est rendu nécessaire lorsque le nombre d’antibiotiques à disposition est important.
      Or, face à une infection à Mycoplasmes et Ureaplasmes, s’agissant de bactéries très particulières (comme l’explique cet article), il n’existe que deux thérapies possibles et les guides de bonnes pratiques fournissent des indications claires quant à leur choix. Voici un lien vers les nouvelles recommandations en vigueur : https://www.vidal.fr/actualites/22803-infection-a-mycoplasma-genitalium-nouvelles-recommandations-face-a-une-antibioresistance-croissante.html

      Pour ces raisons, la réalisation d’un antibiogramme est inutile en cas d’infection à Uréaplasme.

      Espérant que cette réponse vous aide, de tout coeur avec vous ❤

  2. Line dit :

    Bonjour,

    Je viens d avoir mon résultat d’analyse d’urine 1er jet et il en ressort que je suis positivé à l ureaplasma urealyticum.

    Ce qui expliquerait mes douleurs à l’urètre depuis des semaines.

    J’aimerais avoir vos conseils.

    J’ai lu qu’un antibiotique sur ce genre se mycoplasmes n’est pas du tout conseillé et sans efficacité sauf s’il y a un prélèvement vaginal de fait avec antibiogramme, c’est bien ça?

    Pour ce débarrasser de ce mycoplasme localisé dans mon urètre que me conseillé vous de faire svp?

    Quel probiotique prendre ? Oral, vaginal, les 2? Quel traitement Deakos cibler ?

    Le D-mannose apparemment n’aura pas d’effet sur le mycoplasme de l’urètre à ce que j ai lu…

    Merci pour votre aide

    • Coco dit :

      Bonjour Celine et merci pour votre commentaire et compliments pour avoir détecté une démarche ciblée de votre problématique !
      ’Ureaplasma urealyticum est une bactérie très différentes des germes uropathogènes communs : beaucoup plus petite, dépourvue de membrane, sans pilis (son mode de persistance dans les voies urinaire consiste à entrer dans les cellules = infection intracellulaire et de former des biofilms pathogènes). C’est aussi une souche acceptée comme « commensale » de la flore de Döderlein mais qui doit absolument y rester minoritaire. En effet, sa croissance (opportuniste en cas de dysbiose vaginale ou infectieuse suite à une contamination = IST) constitue un risque pathogène majeur de déséquilibre de la sphère urogénitale.
      L’UU peut donc être responsable d’infection : vaginale, utérine, urétrale, vésicale… ce qui est votre cas.
      Sa diffusion dans la sphère pelvienne et la gravité et importance des symptômes qui l’accompagnent dépendent, en grande partie, de la durée de persistance d’une infection non traitée.
      Il serait donc important de de :
      – réaliser un dépistage du partenaire vu le haut risque de contamination et de le traiter au besoin pour éviter les récidives dues aux re-contaminations « ping-pong » entre vous deux (utiliser le préservatif jusqu’à la fin du traitement)
      – réaliser un antibiogramme pour améliorer les réponses à l’antibiotique (qui doit être ciblé et proposé selon l’antibiogramme et en suivant les recommandations posologiques fixées par la haute autorité de santé)
      – associer à la prise d’antibiotiques des co-adjuvants naturels qui ne contienne pas d’alcalinisant ( étant cette bactérie propice à un milieu alcalinisant) visant à :
      -> Désagréger les biofilms vaginaux comme vésicaux intracellulaires (Ausilium Nac et D-Mannoro )
      https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2018/06/14/la-legende-metropolitaine/
      -> Apaiser l’inflammation urothéliale et soutenir la réépithélisation des parois et muqueuses au travers la prise de probiotiques oraux et locaux et compléments alimentaires comme par exemple Cistiquer, Pealen comprimés et Ausilium Crema avant et après les rapports
      https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2020/07/02/utilite-des-probiotiques-contre-la-cystite/
      vaginaux : https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2020/03/06/5-bonnes-raisons-dutiliser-ausilium-lavanda/

      En espérant avoir été utile je reste à disposition,
      Coco

  3. Line dit :

    Bonjour,

    J’ai 38 ans.

    Ayant eu une inflammation de la vessie avec douleur jusque dans l’urètre pendant des semaines. J’ai eu un traitement antibiotique Ofloxacine qui m’a permis de soulager ma vessie (alors qu’à l’ECBU je n’avais pas de germe mais que des leucocytes), a la fin de mon traitement j’ai toujours cette gêne, cette sensation de douleur, picotement quand l’urine passe dans mon urètre.

    On me met sous cortisone… tjs cette douleur a l urètre.

    Les docteurs pendant à une Uretrite me donne une autre Antibio Azithromycine.

    Pas de changement … douleur à l urètre.

    Localisation de la douleur dans l’urètre.

    J’ai été voir des urologues et docteur. Mais a part me donner d autres Antibio … dont j’ai peur de prendre maintenant.

    Pourtant j’ai fait un prélèvement (PCR) de l’urètre, du vagin, refait des ECBU 1er jet mycoplasmes et 2me jet, recherche mst etc … et rien ne ressort aux analyses, pas de germes, et plus de leucocytes, culture négative, stérile…

    Le docteur m’a mis sous anti-inflammatoire et je prends a jeun tous les matins une cuillère de bicarbonate de soude dans un verre d eau pour que mon urine soit moins acide (alcaline, j’ai vu ca sur internet).

    Pensez-vous que je pourrais faire une
    Cure Ausilium Forte + cistiquer + Ausilium NAC? Afin d’éradiquer cette sensation de « brûlure » au niveau de mon urètre ?

    Comment soulager cette brûlure interne à l’urètre?

    Que me conseillerez vous?

    Merci d avance de votre retour

    • Coco dit :

      Bonjour Line et merci pour votre commentaire et votre confiance,
      Les douleurs urétrales sont, non seulement beaucoup plus fréquentes qu’on ne le pense chez les femmes, mais aussi (et surtout) extrêmement sous-évaluées et négligées
      https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2019/09/17/lettre-ouverte-dun-uretre-feminin/
      Pourtant, une symptomatologie de ce type peut indiquer des troubles allant de l’inflammation urothéliale chronique à l’infection atypique, une contracture ou une neuropathie
      https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2021/04/23/nevralgies-et-neuropathies-pelviennes/
      il est donc important de reconnaitre ces signaux et les analyser pour mieux définir leur nature, les causes et les solutions possibles
      Parmi celles-ci la prise en charge d’une alimentation alcaline est déjà une bonne piste :
      l’urine est naturellement acide ce qui va irriter lors de la miction une paroi urothéliale déjà fragilisée par une infection précédente
      https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2019/11/08/le-temoignage-de-stefania-ma-diete-alcaline-contre-la-cystite/
      https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2021/02/05/cystite-diete-alcaline/
      le choix d’une diète adaptée ainsi que l’option que vous suggéré de prendre Ausilium Forte est absolument conseillée, contenant ce complément alimentaire un alcalinisant
      vous écrivez d’avoir pris plusieurs fois des antibiotiques
      https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2018/03/30/cystite-et-antibioprophylaxie/
      en conclusion la piste « inflammatoire » reste donc à privilégier : bravo pour avoir commencé à enquêter ce cheminement !
      L’inflammation dont vous parlez dans la première partie de votre commentaire pourrait être le point de départ pour acter une démarche ciblée de votre problématique : il faudrait se diriger dans cette direction pour trouver le facteur précipitant responsable de ce « cercle vicieux » , il y a -t-il un évènement qui a pu déclencher cet épisode ?
      -changement d’alimentation
      – activité sportive assidue
      – contracture pelvienne
      – accouchement
      – constipation
      Avant d’entreprendre un parcours un peu ciblé il serait essentiel de contextualiser l’épisode qui se trouve au sommet de votre situation actuelle.
      En attendant une réponse de votre part, je vous conseille entre-temps de contacter Deakos chez infofrance@deakos.com en décrivant de manière détaillée votre situation pour pouvoir recevoir des conseils un peu plus « pragmatiques » et prendre en charge une posologie des produit plus ,
      espérant avoir été utile je reste à disposition,
      Coco

      • Line dit :

        Merci pour votre réponse et le temps que vous prenez à le faire.

        Pour apporter plus d’informations, c’est en reflechissant, c’est a la suite d’un « calin d’Amour » avec mon mari le matin, que ses desagréments à la vessie sont « arrivées », il y a bientot un mois. Je n’avais pas eu de cystite depuis plus d’un an. Et jamais cette sensation « durable » dans l’urètre.

        Le traitement anti-bio (Ofloxacine) m’a permis dans un premier temps de soulager mes symptomes de vessie meme si l’ECBU ne relevait que des leucocytes (bizarre).

        Aujourd’hui, aprés mon parcours du combattant face à des « Messieurs Médecins » qui pensent que ses douleurs sont « faciles » à gérer et prescrivent Trop d’antibio… alors que comme dans le message précédent, tous mes examens ECBU 1er jet, 2eme jet, urètre, vagin, mst etc… sont négatifs.

        Ayant fait une commande sur Deakos, comme mes douleurs à l’urètre sont toujours présentes (au passage de l’urine surtout en fin de journée), mais beaucoup moins intenses qu’au debut, je pense que les parois ont été « abimées » et on du mal à cicatriser…

        Je prends actuellement:

        – Le matin, à jeun 1 dosette d’Ausilum fort dans un verre d’eau, j’attends 2 heures avant de petit-dejeuner (alcalin ;-) )
        – 2 heures avant de déjeuner le midi je prends, de l’Ausilium Nac (j’attends environ1h pour uriner après)
        – Dans l’aprés-midi, je prends 1 sachet d’Ausilium 20 + dans un verre d’eau (j’attends 2 h pour manger, boire ou uriner après)

        Mes questions:

        -Ayant acheter aussi du cystiquer, est-ce que je dois prendre 1 matin et 1 soir dans mon cas (pour mes douleurs à l’uretre apres miction), est-ce que ça peut aider à la cicatrisation ou autre? sans effet secondaire.

        – Et je ne prends que 1 dose d’Ausilium NAC dans la matinée (loin des repas) à ce jour, dois-je en prendre aussi le soir?

        -Puis-je associer la prise (en même temps) d’Auslium Forte ou 20 + avec du cystiquer? enfin de tous ses produits ensemble.

        – Est-ce que mon approche de produit et ma posologie est bonne dans mon cas?

        Merci encore et encore et encore +++++ pour votre aide, vos reponses, votre soutien, votre humanité!

        • Mary dit :

          Bonjour Line,

          Merci pour ce commentaire et un grand merci à Coco pour ses précédentes réponses :-)

          Je me permets de prendre le relais pour vos nouvelles questions:

          1) Ayant acheter aussi du cystiquer, est-ce que je dois prendre 1 matin et 1 soir dans mon cas (pour mes douleurs à l’uretre apres miction), est-ce que ça peut aider à la cicatrisation ou autre? sans effet secondaire.
          La posologie habituellement proposée pour Cistiquer est effectivement de 2 comprimés par jour (matine t soir) et ces modalités de prises peuvent être prolongées sur des périodes allant de 1 à 6 mois sans aucun risque d’effet secondaire.
          Comme vous l’avez bien compris, Cistiquer est un complément alimentaire dont l’action principale est le soutien de la restauration de l’intégrité de l’urothélium (paroi vésicale) lorsque cette muqueuse a subit des dommages ou irritations. Or, dans votre cas, cette hypothèse (altération de la paroi vésicale) semble relativement peu probable étant donné l’absence d’infection (résultats d’examen tous négatifs), l’absence d’épisodes de cystite récents et le contexte général de survenue de vos maux.
          Il serait donc préférable d’opter pour Alaquer (seul ou en alternance avec Cistiquer) pour un résultat optimal: https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2020/03/25/differences-entre-cistiquer-et-alaquer/

          2) Et je ne prends que 1 dose d’Ausilium NAC dans la matinée (loin des repas) à ce jour, dois-je en prendre aussi le soir?
          Pour les mêmes raisons que celles exposées ci-dessus, Ausilium NAC non plus n’est pas un complément alimentaire de première importance chez vous. En effet, le risque de biofilm (vu votre historique) est pratiquement nul.
          Toutefois, 1 flacon par jour peut être utile pour ses propriétés anti-inflammatoires, anti-oxydantes et immunostimulantes.

          3) Puis-je associer la prise (en même temps) d’Auslium Forte ou 20 + avec du cystiquer? enfin de tous ses produits ensemble.
          Cistiquer peut être pris au même moment que Ausilium NAC ou Ausilium Forte ou Ausilium 20PLUS.
          En revanche, les prises des produits dont le nom commence par Ausilium (NAC, 20PLUS et Forte donc) doivent être distinctes.

          4) Est-ce que mon approche de produit et ma posologie est bonne dans mon cas?
          Malheureusement pas totalement, comme vous l’a signifié Coco.
          Il me semble avoir répondu à un mail de votre part en vous proposant un autre schéma posologique, plus approprié, que je vous repporte ci-dessous :
          – Alaquer: 1 comprimé par jour
          – Pealen comprimés: 1 comprimé par jour
          – Pealen crème: 1 application au besoin (en cas de brulure, sensation de piqure, inconfort)
          – Ausilium Forte: 1 mesurette, 1 à 2 fois par jour, loin des repas
          – Ausilium Crema: 1 application avant chaque rapport + au coucher en cas d’irritation ou sècheresse
          – Ausilium Mousse: pour toutes les toilettes intimes

          /!\ DANS VOTRE CAS, UN BILAN PELVIEN POUR DEPISTER UNE EVENTUELLE CONTRACTURE EST PRIORITAIRE
          https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2019/10/25/evaluation-du-plancher-pelvien-bilan-pelvi-perineal-pour-qui-pourquoi-comment/

          De tout coeur avec vous ❤

          • Line dit :

            Bonjour Mary et merci pour votre retour rapide,

            Je pensais que cistiquer aiderait à une cicatrisation globale ou ciblée (urètre dans mon cas). Je vais donc me diriger sur Alaquer. Où en alternance comme vous me l’avez conseillée.

            Et il est vrai que je me suis un peu perdue entre tous les supers produits Deakos proposés, car sur le site le programme Equilibre Vésical Plus est présenté pour l’inflammation des voies urinaires et l’urétrite.

            Et comme je ne ressens de douleurs qu’au passage de l’urine dans l’urètre. Je n’étais pas convaincue (ou surtout perdue, sans vouloir vous vexer) d’une contracture pelvienne, car je n’ai pas aucune douleur vaginale ou autre dans cette région.

            Et mon absence d’infection sur l’ECBU, pouvait me faire penser, à une cystite Abacterienne, car j’avais les symptomes au debut avec des leucocytes dans l’ECBU, et l’antibio a réussi « à guérrir » les symptomes localisés dans la vessie … mais il reste les douleurs de l’urètre= des brulures (ou irritations) lors de la miction dans l’urètre. et même si l’ECBU ne releve rien (comme beaucoup), il peut rester des symptomes de brulures -> un biofilm peut-être sur l’urètre exclusivement … me provoquant encore des brulures au passage de l’urine.

            C’est pour cela que la contracture me semble à despister comme vous me l’avez conseillé et je vais le faire, mais pas certaine.

            Derniere question et je ne vous embete plus ;-) Pealen crème peut se mettre sur l’urètre? car moi, j’ai mal dedans… il y aura une action tout de même?

            Merci ++++

  4. Melissa dit :

    Bonjour,
    est-ce que le mycoplasme, lorsqu’il est pathogène et lorsqu’il y a une dysbiose vaginal, s’éradique de la même façon que la gardnerella?

    merci

    • Mary dit :

      Merci pour ce commentaire Melissa.

      Lorsque l’on parle de présence de mycoplasmes, il est fondamental avant tout de savoir quelle zone est intéressée: vagin, urètre ou vessie?
      Vue la façon dont votre question est formulée, il semblerait que votre question s’intéresse surtout à une présence de mycoplamse relevée par un prélèvement vaginal et associée à une altération (probablement raréfaction) de la flore de Döderlein (Lactobacilles = « bonnes » bactéries).

      Les mycoplasmes, comme le précise cet article, sont des bactéries très particulières avec des caractéristiques infectieuses vraiment atypiques. Pour cette raison, elles ne sont absolument pas sensibles au D-Mannose et la prise orale ou application locale de ce seul principe actif ne constitue donc pas une mesure efficace contre ces germes. Contrairement à la Gardnerella qui, elle, est une bactérie tout à fait sensible au D-mannose: https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2018/11/02/gardnerella-vaginalis-un-ping-pong-entre-infection-vaginale-et-vesicale/

      En revanche, la prise en charge et approche naturelle d’une croissance excessive de mycoplasmes dans le milieu vaginal a des similitudes avec celle de la Gardnerella puisqu’elle nécessite:
      – un rééquilibrage du pH vaginal pour rendre le milieu à nouveau favorable à la recolonisation par une flore physiologique
      – une recolonisation active et un soutien successif de la flore de Döderlein avec la mise en présence de Lactobacilles (lesquels sont les « ennemis » naturels des mycoplasmes)
      – un soutien de l’hydratation et du trophisme des muqueuses

      Pour ces raisons, l’usage de Ausilium Lavanda est vivement conseillé en cas de vaginose à Mycoplasmes : https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2020/03/06/5-bonnes-raisons-dutiliser-ausilium-lavanda/
      A cette premières mesures s’ajoutent d’autres indications :
      – applications régulières de Ausilium Crema
      – prise orale de probiotiques
      – applications co-adjuvantes locales de probiotiques
      – rapports protégés (pour éviter l’effet « ping-pong » avec le partenaire)

      Espérant que ces éléments puissent vous aider,
      De tout coeur avec vous ❤

  5. Karo dit :

    Bonjour, je suis très intéressée par votre article car je pense souffrir d’une cystite interstitielle à cause des mycoplasmes. Je fais des recherches pour guider mon médecin généraliste. Pouvez vous me communiquer, m’envoyer le lien vers l’étude que vous citer dans votre article. Merci

    • Mary dit :

      Merci pour ce commentaire Karo :-)
      Bien triste pour vous, auriez-vous envie de partager ici votre témoignage et parler de votre parcours ?

      Le lien se trouve dans l’article (c’est le tout premier) ;-)

      A bientôt ❤

    • sonia dit :

      bonjour , quel est le specialiste que vous avez consulter? gynécologue ou urologue ?

  6. Marie dit :

    Ma question … pensez vous que malgré des test passé suite à une infection urinaire e Coli en janvier il se peut qu’il y ai quand même une bactérie dans l’urètre ? J’ai mal à l’urètre et mon urologue a jamais fais de culture au niveau de mon urètre . Avec tout les antibiotiques que j’ai pris est ce que sa se pourrait qu’après 11 mois il y ai une bactérie coincé dans mon urètre ?

    Merci de me répondre
    Une fille vraiment à bout du rouleau
    :(

    • Mary dit :

      Merci pour cette question Marie et vraiment bien triste de vous lire :-(
      L’infection à germes atypiques (mycoplasmes et ureaplasmes), comme l’explique cet article, est une problématique à la fois difficile à déceler et à prendre en charge:
      1) La détectino ou exclusion de cette possiblité dans ovtre cas ne peut être fiable qu’après réalisation d’un prélèvement urétral incluant les recherches spécifiques -> en effets, les mycoplasmes étant des germes intracelullaires, leur présence peut rester occulte sur des analyses d’urines standards comme premier jet.
      2) De même, l’éradication de ce type d’infection est complexe et requière l’emploi de médicaments (antibiotiques) très spécifiques puisque ces germes ne répondent pas aux thérapies standards -> si telle est votre situation il est donc possible que vos précédentes antibiothérapies n’aient pas eu d’impact sur cette infection.

      Je vous renvoie donc vers votre médecin pour envisager avec lui un « check-up » complet de la sphère uro-génitale incluant:
      – ECBU standard
      – ECBU 1er avec recherches spécifiques des mycoplasmes
      – prélèvement urétral avec recherches spécifiques des mycoplasmes
      – prélèvement vaginal
      – dépistage pour toutes les MST/IST

      De tout coeur avec vous

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