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Bonjour à tous  ❤️ 

La demande ayant émergée sur les groupes Facebook « Cystite Récidivante », « Syndrome de la Vessie Douloureuse / Cystite Interstitielle » et « Info SII, Candidose, SIBO, dysbiose, perméabilité intestinale», et les témoignages d’errance médicale étant toujours plus nombreux (malheureusement), nous ajoutons donc au blog la rubrique “Annuaire”.
Cette nouvelle page, conçue comme un annuaire interactif (en constante évolution), recensera donc les professionnels de santé (médecine traditionnelle ou alternative) qui, selon les
témoignages, sont sensibilisés aux troubles urologiques, gynécologiques, gastroentérologiques, pelviens et leurs répercussions et, de part leur empathie, formation ou compétences, ont été recommandés par des patients qui les ont consulté.


NB: les témoignages, retours d’expériences et commentaires seront visibles pour plus de transparence sur les raisons de la recommandation.
Il est important de préciser, toujours dans un souci de transparence complète, que les professionnels signalés ici n’ont aucun conflit d’intérêt avec Deakos. La plupart ne connaissent
même pas Deakos et, dans tous les cas, ils ne sont ni prescripteurs ni “affiliés” à notre entreprise. 
Si vous souhaitez participer à l’enrichissement de cet annuaire, vous pouvez nous signaler tout professionnel recommandé en nous écrivant un mail ou bien en laissant un commentaire sur le forum de C&C. Ajoutons toutefois que l’intention étant de fournir des éléments constructifs, les retours 100% négatifs ne seront pas publiés 😉


12 avril 2024 
Update : il nous semble désormais utile et éthique d’ajouter qu’au fil du temps certains professionnels de l’annuaire on fait la demande d’une formation sur les produits et l’approche
Deakos et sont désormais prescripteurs de certains produits lorsque la situation le nécessite.


Cliquez sur la barre supérieure à gauche pour plus de détails !

 

24 Comments

  • Annie
    6 février 2026

    Bonjour je vous résume mon problème je suis ménopausée depuis 4 ans maintenant donc je n’ai plus de progestérone et d’oestrogène et plus de fleurs de doderlein donc j’ai une sécheresse vaginale persistante, je suis également atteinte d’un lichen scléreux vulvaire qui a été découvert il y a 15 ans et qui n’a pas été traité et qui maintenant continue à se développer et aussi d’une hypothyroïdie qui s’est déclaré juste après la ménopause et je suis sous L Thyroxine 75 mg, voilà pour la cartographie du terrain. Actuellement j’ai une cystite j’ai fait un ECBU donc j’ai un germe Escherichia Coli et j’ai aussi des brûlures au niveau de l’entrée du vagin vers la fourchette vulvaire au niveau vraiment de l’entrée je sais pas si c’est l’entrée du col de l’utérus une cervicite je sais pas des brûlures des picotements des démangeaisons alors je ne sais pas si c’est lié à l’infection à Escherichia coli où est-ce que c’est simplement des brûlures liées à la sécheresse vaginale ou au lichen scléreux vulvaire. Du coup je ne sais pas quoi faire si je dois prendre des antibiotiques oraux et vaginaux en ovule qui vont entretenir le phénomène le cercle vicieux de tuer tous les bons microbes qui restent encore et de nouveau m’assécher, je ne sais pas quel traitement prendre. Pourriez-vous m’orienter dans cette situation me dire quel traitement parallèle ou naturel je pourrais prendre pour casser cette spirale infernale d’infection à répétition sur un syndrome génital urinaire de ménopause avec lichen scléreux vulvaire, je vous en remercie d’avance, Annie.

    Reply
    • Mary
      4 mars 2026

      Merci pour votre commentaire Annie et toutes mes excuses pour le retard de ma réponse…

      J’espère que vous avez pu trouver des éléments et solutions sur le blog car plusieurs articles font référence à votre problématique et fournissent des indications pratiques et claires comme par exemple:
      https://cystiteetcompagnie.fr/2022/05/syndrome-genito-urinaire-chez-la-femme-menopausee/
      https://cystiteetcompagnie.fr/2024/06/retrouver-un-confort-intime-en-restaurant-le-trophisme-et-lhydratation-des-muqueuses/
      https://cystiteetcompagnie.fr/2022/05/secheresse-et-atrophie-vaginale-les-combattre-pour-chasser-la-cystite/

      De manière synthétique, vous avez parfaitement compris votre situation et vos facteurs de risque:
      – lichen = atrophie importante des muqueuses et inflammation chronique
      – SGU = altération globale de l’équilibre de la sphère uro-génitale dans sa trophicité, son élasticité et ses valeurs de pH
      – absence de flore de Döderlein = compétence immunitaire altérée +++

      Dans un cas comme le vôtre, l’apparition d’infections urinaires aigus et récidivantes est donc une conséquence « logique » de la situation de déséquilibre pelvienne et, les thérapies (antibiotiques notamment) que ces infections vous obligent à prendre, vont aggraver le tableau et créer un effet « cercle vicieux » comme vous l’avez très justement souligné.

      Ici donc, une approche alternative efficace et durable devrait donc se préoccuper de:
      -> Hydrataer les muqueuses +++
      -> Soutenir leur trophisme localement et « de l’intérieur » (supplément oral)
      -> Plaquer ou tout du moins réduire les processus inflammatoires
      -> Repeupler la flore de Döderlein
      -> Renforcer l’immunité
      -> Prévenir et empêcher les passages bactériens vers la vessie

      Pour rejoindre ces objectifs il existe plusieurs schémas posologiques notamment avec les produits de chez Deakos. Par exemple, cette solution: https://www.deakos.com/prodotto/soluzione-sindrome-genito-urinaria/
      Le mieux serait de contacter le bureau (infofrance@deakos.com) afin de recevoir un conseil personnalisé 😉

      Par ailleurs, en cas de lichen, une action combinée (application locale + prise orale) de PEA (Pealen + Pealen Crema) est particulièrement efficace pour combattre inflammation, douleur et sensibilisation neuropathique.

      De tout coeur avec vous ❤

      Reply
  • Mar
    6 novembre 2025

    Bonjour,
    Je viens de trouver votre site et cette trouvaille pour moi est une delivrance en soi. Meme si je n ai pas tt feuilleté, je n ai pas compris tt les sujets, et les traitements. Deja le fait de voir que je ne suis pas seule face a ce probleme m’encourage a trouver une solution . Jusque la je me sentais demunie et cest un enfer.

    Je ne sais pas vraiment a qui je m’adresse ou qui me repondra, mais je vais quand meme parler de mon experience comme une bouteille a la mer.
    Mon experience avec les cystites a commence il ya plus de 10 ans avec un examen de routine chez le gyneco qui ma prescrit un ECBU juste pour le fun pcq soit disant ma vessie etait un peu epaissie . Il s est avere qu il y avait bien une bacterie ( donc cystite asymptomatique) vue que je n avais rien senti.
    A partir de la les choses se sont accelerees, je prenais des antibiotiques les uns apres les autres. Une fois il m en a prescrit 3 en meme temps. Et les cystites n etaient plus asymptomatiques, j avais fais connaissance avec d autres bacteries que e.coli. et c etait de plus en plus douloureux. Au debut je ne comprenais pas mais avec le temps j ai compris que ces traitements m ont tue mon microbiote et j etais condamnee a des cystites pour la vie. Jai meme pris un traitement longue duree de 6 semaine.
    Il yavait quand meme des periodes ou ca se stabilise ou en tt cas je ne sens rien et je ne fais rien. Il y a 3 ans lors d un nouvel episode de cystites et antibiotiques j ai vu un medecin nephrologue qui ma prescrit du bactrim pendant 6 mois a petite dose.
    Et c est la que jai di STOP.
    je suis sortie de son cabinet avec l idee de ne plus rien faire. J ai demande par ci par la jusqua ce qu on me conseille un produit a base de cranberry probiotique et d-mannose.
    Je lai pri pendant 6 mois a raison de 2 fois par jour, il est dose a 300mg de d mannose.
    Puis apres les 6 mois je le prenais juste au besoin apres les rapports ( pcq jen ai pas parle mais les cystites survenait surtt apres les rapports et mon mari a subi tt un a tas de test lui aussi sans rien detecter et ca arrivais aussi avec un preservatif ).
    Apres 3 ans mnt jai encore du faire un ecbu de routine pour un tt autre probleme et la on decouvre aussi un e coli bien cachee tjr asymptomatique et un nouveau traitement antibiotique que jai pris malgre moi parce que je navais plus confiance en ce produit au d mannose. Et jetais encore plus demunie pcq ma lueur despoir venait de s eteindre. Et 5 jours apres la fin du traitement et apres un rapport jai une nouvelle cystite avec quelques symptomes cette fois et un ecbu de controle a confirme l infection. Comme je ne veux plus un autre antibiotique je ne sais plus du tt quoo faire. Et c est la que je trouve ce site. Merci mon dieu. Puis Merci a vous d en avoir parle de tout ca . Pour le moment je ne sais tjr pas pas comment m y prendre et jespere trouver de l aide. Mais au moins il y a enfin un nouvel espoir.
    Merci encore.

    Reply
    • Mary
      30 décembre 2025

      Très chère Mar
      Je suis bien triste de vous lire et encore plus désolée car votre commentaire a été déposé sur le blog il y a plusieurs semaines…
      Le plus simple (et rapide!), pour un conseil personnalisé, est d’écrire directement aux experts sur infofrance@deakos.com; l’analyse qu’ils établiront pour vous est gratuite et sera complète et précise avec des informations et suggestions que vous serez ensuite libre de suivre ou non 😉
      De tout coeur avec vous ❤

      Reply
  • Tiph
    31 août 2025

    Bonjour!
    Je me permet de vous écrire car je suis un peu perdue avec le parcours de mes problèmes urinaires. Je met un peu de contexte dans tout ça :
    J’ai eu ma toute première infection urinaire à mes 16 ans le lendemain de mon tout premier rapport sexuel. Je suis tombée sur la bactérie citrobacter koseri, une pas commune pour commencer. Puis j’ai eu des infections à répétitions suites aux rapports etc… et les bactéries changeaient (E.Coli revenait souvent).
    Après cela (des années) j’ai quasiment arrêté d’avoir des cystites bactériennes, mais juste des inflammations qui étaient constamment là (ça brulait tout le temps, ça irradiait même parfois la vulve). Je pouvais avoir des cystites bactériennes mais c’était pas plus d’une à deux fois par an.
    Début juillet de cette année j’ai eu une grosse infection urinaire (Staphylococcus saprophyticus) que j’ai traitée sous 5 jours d’antibiotiques. Maintenant nous sommes fin aout et j’ai toujours des gênes surtout au niveau urétral mais ça irradie tout de même ma vessie (aucun symptômes vaginal par contre). A vrai dire cela fait quasiment 10 ans que je souffre constamment de gênes ou d’infection urinaires ce qui est pesant. J’ai vu beaucoup de médecins mais aucun ne me donne des pistes satisfaisantes (beaucoup d’échographies qui donnent rien).
    Je tiens à préciser que je suis une personne qui est souvent sujette aux constipations/ballonnements, et mes gênes urinaires augmentent en période de règles (un peu avant et après également) et sont plus douloureuses le matin. J’ai aussi l’impression que les symptômes changent légèrement suivant ce que je mange (sauf à l’heure actuelle où je n’arrive pas à calmer du tout). Malgré tout, même si je mange « bien » la gêne est tout le temps là, tous les jours, depuis 10 ans. J’ai fait un ECBU de premier jet récemment qui indique un nombre anormal de leucocytes (14 000 environ), mais pas de bactéries.

    Désolé pour ce très long témoignage!
    Avez vous des conseils à me donner? Merci

    Reply
    • Mary
      30 décembre 2025

      Ma très chère Tiphaine
      Je suis bien triste de vous lire et encore plus désolée car votre commentaire a été déposé sur le blog il y a plusieurs semaines…
      Le plus simple (et rapide!), pour un conseil personnalisé, est d’écrire directement aux experts sur infofrance@deakos.com; l’analyse qu’ils établiront pour vous est gratuite et sera complète et précise avec des informations et suggestions que vous serez ensuite libre de suivre ou non 😉
      De tout coeur avec vous ❤

      Reply
  • Marion
    2 juillet 2025

    Bonjour,
    Je viens de tomber sur votre site et l’article « cystite post coitale… sans pénétration » notamment qui me concerne et pour lequel je me pose pas mal de questions. Pour faire un résumé : plus de 5 ans d’IU post coitales traitées par antibiotiques, avec des résistances développées au fil du temps, des traitements naturels essayés maintes et une fois, puis j’ai subi une opération pour electrocoaguler les glandes et « nettoyer » toutes les bactéries. 8 mois sans infection, et rebelotte. Je me suis séparée et je m’aperçois que même l’orgasme seul produit cette sensation d’infection urinaire, avec une brûlure de la vulve jusqu’à l’anus. Pas de douleur debout ou assis. Je perds espoir en tout et j’arrive à épuisement… à savoir que l’on m’a diagnostiqué un SIBO H2 méthane et H2S. Je suis mon transit pour y aller tous les jours correctement.
    Merci par avance pour votre retour.

    Reply
    • Mary
      3 juillet 2025

      Merci pour ce commentaire Marion et bien triste pour vous.

      Je m’arrête sur un « détail » de votre texte qui me semble important : vous parlez de « sensation » d’infection urinaire. Faut-il donc comprendre que vous avez souffert de cystites bactériennes (avec des germes multirésistants en raison des nombreuses thérapies antibiotiques) mais aussi d’épisodes aigus abactériens?

      Si tel est la cas, compte tenu de votre historique, du contexte digestif (pro-inflammatoire non négligeable), de l’élément déclencheur de la gêne/douleur (orgasme) et de la présentation des symptômes (brulures qui embrassent tout le périnée, jusqu’à l’anus); alors il est opportun de penser dans votre cas à:
      – une inflammation pelvienne généralisée
      – une contracture pelvi-périnéale
      – une altération de la perception neuropathique

      Sur la base de ces hypothèses, le premier conseil ici serait de recontrer une spécialiste du plancher pelvien et de ses dysfonctionnements pour un bilan complet et, le cas échéant, définir une stratégie de prise en charge de type rééducation.

      En parallèle, la réalisation systématique d’analyse d’urine (ECBU) est un « plus » pour encadrer au mieux la réelle nature des symptômes et comprendre si des germes entrent en jeu.

      Du côté de la prise en charge naturelle intégrative on conseillera ici d’associer Ausilium NAC, Ausilium Forte, Cistiquer et Ausilium Crema pour une approche globale contre les possibles foyers infectieux résiduels, l’inflammation des tissus et la contracture musculaire.
      Pour un schéma posologique personnalisé, le mieux sera de contacter le bureau: infofrance@deakos.com

      De tout coeur avec vous ❤

      Reply
  • Breux
    30 novembre 2024

    Bonjour, actuellement depuis 3 ans je suis ménopausée et je fais des cystites a répétition et je suis une constipée chronique pouvez vous m aider la bactérie des infections urinaires est E.colis
    Merci cordialement Mme Breux Delphine

    Reply
    • Mary Jones
      3 décembre 2024

      Merci pour ce commentaire et bien triste pour vous Delphine.

      Le « point positif » est que vous avez parfaitement identifié vos facteurs de risque:
      -> Ménopause
      -> Nombreuses récidives donc probables biofilms pathogènes
      -> Constipation chronique
      -> Sans doute de multiples traitements antibiotiques (et leurs effets secondaires)

      dans une situation comme la vôtre, il est donc nécessaire d’articuler la prise en charge naturelle autour d’objectifs qui répondent « point par point » à ces facteurs de risque. Une démarche appropriée visera donc à :
      -> Compenser et corriger les effets de la ménopause sur la sphère uro-génitale:
      – soutenir le trophisme des tissus
      – maintenir l’hydratation des muqueuses
      – restaurer et renforcer la flore locale pour maintenir la compétence immunitaire
      – contrôle le pH vaginal et urinaire pour qu’ils restent physiologiques
      -> Désagréger les biofilms pathogènes matures et éliminer les colonies bactériennes persistantes.
      -> Inhiber l’adhésion bactérienne sur la paroi vésicale poru favoriser l’élimination naturelle des germes avec les urines.
      -> Soutenir un correct transit intestinal:
      – maintenir une alimentation équilibrée
      – soutenir et renforcer le microbiote intestinal
      – stimuler le péristaltisme gastro-intestinal
      – lutter contre l’hyperperméabilité intestinale

      Pour remplir ces objectifs, un schéma posologique complet s’impose. On suggerera ici par exemple ce qui suit:
      – Ausilium NAC : 1 flacon, matin et soir, loin des repas
      – Cistiquer : 1 comprimé, matin et soir, avec Ausilium NAC
      – Ausilium Forte : 1 mesurette, 1 à 3 fois par jour, loin des repas
      – Deaflor & Pealen : 1 comprimé de chaque, midi et soir, aux repas
      – Ausilium Tisana : 1 dose, prise pure, midi et soir, après le repas
      – Ausilium Lavanda : 1 application par semaine
      – Ausilium Crema: 1 application par jour, le soir au coucher
      – Ausilium Flora & Ausilium Venus : 1 capsule vaginale, tous les soirs au coucher (appliqué préalablement lubrifié avec Ausilium Crema), en alternant les deux produits ; les 20 premiers jours uniquement
      – Ausilium Mousse : pour toutes les toilettes intimes

      PS. je me permets ici de préciser qu’une commande chez Deakos pour l’ensemble de ces produits bénéficiera sans aucun doute d’une remise importante, raison pour laquelle je vous invite à contacter le bureau à infofrance@deakos.com pour un devis personnalisé.

      En espérant que ma réponse vous aide, de tout coeur avec vous ❤

      Reply
  • Virginie
    13 septembre 2024

    Bonjour je prend de l’augmentin ainsi qu’ausilium creme et ausilium nac depuis maintenant 4 jours suite à une cystite e.coli, chaque application de la crème me fait saigner qq heures après ! Est ce normal ? Ou est ce l’antibiotique ? Merci

    Reply
  • Hanna
    11 mars 2024

    Hello I have been recommended your website by a friend who was microdosing antibiotics taking nitrofurantoin each time she had sex, to prevent severe cystitis pain – this exactly like me. She has been using Deakos products and recommended I reach out. But often I take antibiotics as a preventative measure. I don’t want to take antibiotics because it’s not healthy and I’d love to know about a better solution from Deakos. Please could someone send me some advice or information for me to understand which products I should look into, I am not sure which cystitis I have based off your website. Thank you! Hannah

    Reply
    • Coco
      12 mars 2024

      Hi Hannah, thanks for your post 🙂
      I am very sorry for your situation. I can imagine this can ruin your sexual life and, on the long run, your life in general.
      I will try to be as clear as possible and answer your request by subdividing my answer in points.

      1. Avoiding the use of prophylactic antibiotics is absolutely fundamental to achieving a true resolution of the problem and regaining a deserved quality of life.
      However, finding a single ‘miracle’ product that works for good is unfortunately not possible. Even D-Mannose alone is not enough, even though it is the essential starting point for an effective strategy against recurrent bacterial cystitis (and post-coital cystitis in your case).
      D-Mannose is however the key to a natural strategy against recurrent bacterial cystitis (especially postcoital).
      For this reason, Deakos conceived D-MannOro, a product containing pure D-Mannose of the best quality (extracted with natural methods from birch), in the perfect dosage (1g).

      Postcoital cystitis is multifactorial. It can be compared to the « tree that hides the forest », or the « tip of the iceberg »: sexual intercourse may be the trigger for infection, but the underlying cause lies elsewhere. These root causes are called ‘predisposing factors’ and may involve the vulvo-vaginal area*, the intestine, the possible presence of biofilm…
      It’s absolutely essential to identify these predisposing factors in order to eradicate them and finally free yourself from cystitis!

      2. Among other side-effects, taking antibiotics as a prophylaxis will cause severe inflammatory issues, due to toxins and free radicals liberated from the dying of the bacteria.
      In this case, it would be wise to face the inflammation with Ausilium Forte, thanks to its powerful action in re-epithelizing the urothelium.

      3. In case if postcoital cystitis, we suggest the following preventive measures, based on natural products:
      – D-MannOro: 1 sachet, after each sexual act
      – Ausilium Crema: 1 application after each sexual act and in case of discomfort
      – Ausilium Gel: 1 application with each sexual act
      – Ausilium Mousse: for intimate cleaning of both partners

      Keep me update on the evolution of your situation 😉

      If you want more specific and personalized advice, I recommend you write an e-mail to infofrance@deakos.com. They’ll be happy to guide and assist you for free!

      Reply
  • fossard
    10 février 2024

    avant d’e.xposer mes problemes je veux savoir si le site fonctionne

    Reply
    • Mary
      19 février 2024

      Oui, le site est opération et nous sommes là pour vous lire et répondre de notre mieux 🙂

      Reply
  • Voet Valerie
    3 février 2024

    Merci pour ce site. Je n’ai plus de vie sexuelle à cause de cystites post coitales chroniques. J’espère trouver ici des pistes…

    Reply
    • Coco
      5 février 2024

      Bonjour Valerie, très navrée pour vous 🙁
      Mais j’y tiens à vous dire que vous n’êtes pas seule et qu’il s’agit d’une situation qui est tout à fait possible de résoudre avec des mesures adaptées à votre situation.

      Il me semble nécessaire de vous dire que la cystite post-coïtale est toujours ‘l’arbre qui cache la forêt’ : elle n’existerait pas sans des facteurs de risque qui prédisposent le ‘terrain’ à sa survenue.
      Le rapport sexuel est sans doute l’épisode déclenchant de cette problématique, mais ce sont les facteurs prédisposants qui donnent effectivement lieu à un épisode de cystite post-coïtale.
      Dans ce contexte, il serait fondamental de comprendre (ou au moins avoir des pistes / hypothèses) quels sont ces facteurs dans votre cas spécifique : constipation, dysbiose intestinale / vaginale, ménopause…

      A ce propos, je me permets de vous renvoyer à la lecture des articles suivants :
      1. Comment éviter la cystite post-coïtale en bref : https://cystiteetcompagnie.fr/2023/07/comment-eviter-la-cystite-post-coitale-en-bref/
      2. Cystite : la chasse aux coupables : https://cystiteetcompagnie.fr/2020/01/cystite-la-chasse-aux-coupables/

      Enfin, aux vues de ces éléments, je vous invite vivement à interpeler les experts-conseils Deakos afin de mieux encadrer votre situation. Vous pouvez écrire un mail à infofrance@deakos.com en décrivant votre problématique.

      Sentez-vous libre d’écrire encore, je serais ravie de vous soutenir.
      De tous cœur avec vous <3

      Reply
  • Nathalie
    7 janvier 2024

    Bonjour. J’ai 48 ans et j’ai eu ma 1ere infection urinaire à l’âge de 18.ans. infection souvent post coitale.. En perimenopause aujourd’hui je vis l’enfer depuis 5 ans. Plusieurs UI par an et toujours un escherichia coli. Je suis épuisée par les antibiotiques. Les UI restaient jusqu’à l’an dernier dans la vessie mais depuis elles montent aux reins et me donnent de la fièvre. Je ne sais plus quoi faire. Pouvez-vous m’aider ?

    Reply
    • Coco
      8 janvier 2024

      Chère Nathalie, bien triste pour vous et désolée pour votre situation très désagréable et (j’imagine) handicapante 🙁

      Chez la femme ménopausée quand il y a des antécédents, la cystite a la tendance à s’aggraver, parce que les modifications de la sphère uro-gynécologique dues à la ménopause et ses effets secondaires introduisent des facteurs de risque supplémentaires des UTIs tels que : sècheresse des muqueuses, raréfaction de la flore de Döderlein, raccourcissement du périnée, diminution de la compétence immunitaire locale… Pour ces raisons si la cystite s’aggrave (donc est plus fréquente) après la ménopause, pour la combattre efficacement il faut mettre en place des mesures préventives en amont : travailler contre ces facteurs de risque induits par la ménopause. A ce propos je me permets de vous renvoyer à la lecture suivante : https://cystiteetcompagnie.fr/2022/05/syndrome-genito-urinaire-chez-la-femme-menopausee/.

      Dans la mesure où chez vous les infections sont post-coïtales, il est évident que la plus grande partie de la prévention sera à concentrer sur la sphère gynécologique parce que les infections sont probablement dues à la remontée des bactéries lors des rapports. A ce propos je vous conseille de lire l’article suivant : https://cystiteetcompagnie.fr/2020/03/cystite-bacterienne-dou-viennent-les-germes/

      Et bien entendu il y aura des mesures spécifiques à adopter lors des rapports, comme il est décrit dans cet article : https://cystiteetcompagnie.fr/2018/11/mecanismes-de-la-cystite-post-coitale-et-pistes-de-prevention/

      Un autre point important c’est que vous mentionnez une complication des voies urinaires basse aux voies urinaires hautes (elle monte aux reins et donne de la fièvre). Avez-vous fait des écographies rénales qui confirment ces infections ? Je vous pose cette question parce que la pyélonéphrite ne peut pas être diagnostiqué avec un simple ECBU et est souvent diagnostiquée sur la seule base des symptômes. Or il s’agit d’une complication rare qui apparait rarement, surtout dans un cas comme le vôtre où on souffre de cystite depuis longtemps. A ce propos je vous propose de lire l’article : https://cystiteetcompagnie.fr/2018/03/la-mechante-pyelonephrite/

      Courage !

      Reply
  • Dubois Sarah
    1 août 2023

    Je me.permets de vous recommander ma.kiné Claire Daboval , a Hallennes-lez-Haubourdin, qui ,après avoir pris conseil sur votre site, m’a fait un bilan pour les douleurs pelviennes et m’a soulagée +++.
    Voici le.commentaire que j’ai laissé sur Google : »Au revoir les douleurs uro-génitales grâce à Claire !!!!
    Après plusieurs rdv gyneco, urologue et médecins, Claire a été la seule à m’aider. Je me suis enfin sentie comprise,écoutée, entendue concernant ces douleurs qui m’empêchaient de vivre depuis 1 an ,on me prescrivait du spasfon à la pelle et me disait que je devrais vivre avec ces douleurs… et bien NON!
    Après un bilan et plusieurs séances, je revis enfin. Les douleurs intimes ne doivent pas être prises à la légère.
    Mille mercis »
    En espérant que ça pourra aider d’autres femmes subissant les douleurs intimes .

    Reply
    • Mary
      10 août 2023

      Un grand merci pour ce partage utile et bienveillant ❤

      Reply
  • Baudet
    13 octobre 2022

    Enfin un site a notre attente merci

    Reply
    • Coco
      14 octobre 2022

      Chère Ghislaine,

      merci pour votre commentaire, nous faisons tout notre possible pour tirer une expérience précieuse de votre aide.

      avec beaucoup de plaisir,

      Coco

      Reply

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