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Différences entre Cistiquer et Alaquer

La demande ayant été posée à de nombreuses reprises cette semaine, voici une présentation de deux compléments alimentaires à base de Quercétine pour en connaitre les points communs et différences 🙂

CISTIQUER

Cistiquer est un complément alimentaire indiqué en cas de troubles vésicaux et mictionnels associés à une inflammation des voies urinaires en lien avec une altération de l’intégrité de l’urothélium visible ou non lors de la cystoscopie (rappelons que certains stades de l’inflammations sont symptomatologiques mais non significatifs à l’observation)

Propriétés principales
-> Apaisante sur l’urgence mictionnelle et la fréquence des mictions
-> Modulante sur le syndrome douloureux
-> Réépithélisation de la muqueuse vésicale

Ingrédients
Quercétine = anti oxydant, anti inflammatoire, stabilisateur des membranes cellulaires
Broméline = anti inflammatoire, anti-œdémateuse
Centella = favorise la bonne circulation périphérique en préservant le tonus et la structure des parois des vaisseaux sanguins
Cimicifuga = sédatif, capable d’équilibrer le système nerveux central
Borosmo = antiseptique sur les voies urinaires et anti inflammatoire
Glucosamine Sulfate = s’oppose à la détérioration du tissu conjonctif, a une fonction immunomodulatrice, est particulièrement utilisée dans la réparation du tissu conjonctif
Chondroïtine Sulfate = rapidement efficace sur les symptômes inflammatoires
Hyaluronate de sodium = action synergique avec la quercétine, qui en permet la distribution aux tissus. Maintient l’élasticité des tissus et à un effet sur la réépithélisation de la muqueuse.

Etude clinique
Prise de Cistiquer pendant 7 semaines avec les résultats suivants:
-> Diminution de la fréquence des mictions de 40%
-> Diminution de l’impériosité des mictions de 58%
-> Diminution des infections urinaires
-> Reprise de l’activité sexuelle pour 10% des femmes (contre aucune dans le groupe soumis aux instillations intravésicales)

ALAQUER

Alaquer est un complément alimentaire indiqué en cas de troubles associés à des états d’inflammations chroniques en lien avec une condition similaire à la neuropathie (d’origine inflammatoire, traumatique, vasculaire, toxique, métabolique ou carentiel).

Propriétés 
-> Promeut le fonctionnement correct du système nerveux et normalise la transmission neuronale
-> Joue un rôle anti-inflammatoire, anti-oxydant et de protection contre les dommages cellulaires.
-> Action positive sur le sommeil et l’humeur.
-> Réactive physiologiquement de substances antioxydantes comme la vitamine C, vitamine E, glutathion.

Ingrédients
Quercétine = anti oxydant, anti inflammatoire, stabilisateur des membranes cellulaires
Broméline = anti inflammatoire, anti-œdémateuse
Acide folique = favorise le bon fonctionnement du système nerveux, combat la fatigue physique et mentale
Morinda Citrifolia = anti-inflammatoire, apaisant, antioxydant, immunostimulant
Acide Alfa-lipoïque =
– est un anti-inflammatoire naturel important.
– réduit les symptômes liés aux neuropathies tels que douleur paresthésique, sensation de brûlure, picotement, tremblement, sensation de piqûre d’épingle.
– aide à maintenir l’intégrité fonctionnelle et structurelle des tissus.
– il agit au niveau métabolique en tant que cofacteur enzymatique, transformant les acides gras et les glucides (glucose) en énergie cellulaire (ATP).
– a une action efficace contre le LDL (« mauvais » cholestérol), empêchant ainsi la formation de plaque artérioscléreuse.
– est un chélateur contre les métaux lourds, favorisant leur élimination

Bibliographie dans cet autre article 😉

Rappelons malgré tout que le choix d’un complément alimentaire et de la posologie à appliquer avec ce dernier devrait être soumis à l’avis d’un professionnel de santé et établit, au cas par cas, en fonction de la situation (antécédents, thérapies en cours, symptomatologie…).

D’autres conseils pour choisir un « bon » complément alimentaire à base de D-Mannose ici 😉

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7 réponses

  1. Nicole dit :

    Bonjour,
    Je suis dans le même cas que Zoé, je ne supporte plus les aliments et boissons acides, ni les odeurs de produits chimiques. Les vêtements serrés également, position assise trop longtemps aussi. J’ai fait plusieurs cures avec les produits Deakos. Heureusement, le d-mannose (ausilium forte) m’aide beaucoup mais pas suffisamment, aujourd’hui, j’ai mangé à l’extérieur et voilà les douleurs ont recommencé en soirée, je ne vais pas être tranquille cette nuit, la cystocopie n’a décelé aucune anomalie ni tous les examens médicaux. Le traitement que l’urologue m’a prescrit pour un syndrome urétral chronique a fait pire que mieux (45 injections d’instillagel hydro, à introduire dans l’urètre) Ma Gynéco pense à une vulvodynie et m’ envoie au centre de la douleur au chr de Lille. Par le passé, j’ai fait beaucoup de cystites bactériennes soignées par un tas d’antibios et de cranberry.
    Merci de m’avoir lue.
    Bien cordialement.

    • Mary dit :

      Merci pour ce commentaire Nicole et très peinée pour votre situation.

      Les éléments de votre message indiquent plusieurs certitudes intéressantes et utiles pour orienter au mieux l’approche:
      – votre sensibilité et réactivité vis à vis de l’alimentation est signe d’une interaction entre composition des urines (acidité en particulier) et réponse de l’urothélium, ceci indique clairement une composante inflammatoire forte dans votre problématique
      – l’impact des vêtements et positions sur vos symptômes confirment cette composante inflammatoire (irritative plus exactement) mais aussi une probable contracture
      – les bénéfices issus de la prise de Ausilium Forte, significatifs bien qu’insuffisants, viennent ultérieuement confirmer ces premiers éléments = inflammation (réduite par la présence de Morinda citrifolia et alcalinisant dans le produit) + contracture (soulagée par le magnésium)
      – les résultats de la cystoscopie nous disent, en revanche, que l’inflammation n’est pas correlée à une altération de l’urothélium (ce qui est une bonne nouvelle!)
      – ceci est confirmé par l’inefficacité des injections d’acide hyaluronique (qui aurait du « réparer » la paroi si elle été endommagée) et les répercussions négatives de cette approche en raison des manoeuvres répétées d’insertion de sonde dans le canal urétral (augmentation des stimuli irritatifs et donc de l’inflammation et son cortège de symptômes douloureux)

      Ici, je me permets de préciser que la consommation de cranberry et antibiotique a probablement (malheureusement) contribuer à l’aggravation de l’inflammation 🙁

      En conclusion, il est ici probable que vous vous trouviez dans la phase transitoire de mise en place d’une inflammation chronique vésicale (suite aux années d’IU récidivantes) durant laquelle on ne voit pas encore de dommage de la paroi (cystoscopie négative) mais qui a commencé à « sur-stimuler » les terminaisons nerveuses (générant une début de syndrome douloureux chronique).

      Dans une telle situation, il est indispensable d’agir sur plusieurs fronts:
      -> Soutenir la paroi vésicale pour empêcher une possible perte de trophisme
      -> Moduler la transmission des messages douloureux
      -> Continuer à alacaliniser les urines
      -> Agir préventivement contre les IU
      -> Réduire l’inflammation

      Plus pragmatiquement, une prise en charge naturelle « agressive » de la problématique consisterait à associer: Cistiquer, Alaquer, Pealen et Ausilium Forte pour un bénéfice optimal.
      afin de détailler ce conseil, je vous invite si vous le souhaitez à contacter le bureau: infofrance@deakos.com

      De tout coeur avec vous ❤

      • Nicole Bertin dit :

        Bonsoir Mary,
        Je viens de lire votre msg, je vous en remercie.
        Votre analyse est tout à fait cohérente.
        Comme j’ai expliqué sur le groupe, suite à mon rdv avec un médecin d’un CAD, je n’ai pas du tout envie de prendre les medicaments prescrits. Je ne sens pas concernée par une vessie hyperactive.
        Je pense à nouveau me tourner vers des produits naturels et refaire une cure de produits Deakos.
        Merci beaucoup pour vos conseils et votre soutien.
        Bien cordialement.
        Nicole

  2. Zoé dit :

    Bonjour, je souhaiterais avoir quelques conseils, j’ai déjà écrit à plusieurs reprises à deakos, fait de nombreux tests de cures deakos et autres et malheureusement 1 an après le debut de mes douleurs je souffre toujours, moins car je m’applique à éviter ce qui declenche mes crises mais parfois il y a des couacs et je me retrouve comme aujourd’hui à ne pas dormir de la nuit à cause d’un simple repas. Ça a commencé par 4 épisodes de cystites en l’espace de 2 mois, soignée par plusieurs antibio évidemment dont 1 auquel j’ai fait une réaction allergique. Le dernier episode m’a laissé des traces. Douleur après avoir uriné au niveau du meat urinaire, reveil la nuit avec sensation de pesanteur au niveau du meat toujours et envie d’uriner pour quelques gouttes. Ce qui declenche les crises en général tout ce qui est irritant pour ma vessie (plats épicés surtout, même le poivre) et lorsque cela manque d’aliments alcanisants. J’ai totalement proscrit la café, l’alcool, le thé. Le sport ne declenche pas de crise et les rapports sexuels non plus tant que cela ne sollicite pas trop l’urètre… pendant 1 an le dmannose soulageait les symptomes au bout de 1 h à chaque crise mais ce n’est plus du tout le cas. Maintenant il me donne mal au ventre et me laisse en souffrance pendant plusieurs heures voir des nuits entières. Le bicarbonate m’aide à ne pas me lever la nuit en general même si je sais que son usage quotidien n’est pas recommandé. J’ai oublié de dire que toutes mes crises sont déclenchées la nuit. En journée je n’en ai quasiment jamais, même si j’ai pris quelque chose d’un peu irritant le midi par exemple. Je ne sais plus quoi faire pour me soulager durant ces crises. J’ai peur de manger et pour être honnête je ne pèse pas grand chose. Que me conseillez-vous de faire ? Je suis actuellement sous cistiquer, c’est ma deuxième cure de 2-3 mois en 1 an, mais malheureusement ce n’est pas miraculeux sur moi. Merci d’avance

    • Coco dit :

      Merci pour ton message et la description de ta problématique.
      Bien que tu aies fourni plusieurs détails il reste encore des éléments à clarifier et qulques questions à poser, bien entendu dans les limites de ta vie privée 
      Quel âge as-tu ?
      Les symptômes décrits augmentent-ils avec l’arrivée du cycle menstruel ?
      Est-ce que tu souffres de quelques pathologies ? tu prends des médicaments ? Tu suis un traitement contraceptif ?
      Espérant que ces questions ne soient pas trop personnelles, je reste dans l’attente de ton retour pour chercher de mettre en œuvre pour pouvoir formuler pour vous la meilleure des suggestions possible.
      J’espère avoir été utile et je suis impatient d’avoir de tes nouvelles.
      Coco

      • Zoé dit :

        Merci d’avoir répondu à mon message. J’ai 26 ans, mes symptomes ne semblent pas être liés à mon cycle menstruel mais vraiment à ce que je mange. Je ne souffre pas d’autres pathologies que celles décrites dans mon dernier message et je ne prends pas de médicaments autre que ma pilule actuelle (milevoni) que j’ai repris depuis 4 mois. Je precise que mes symptomes sont plus ou moins les mêmes (la douleur plus quotidienne au debut et non pas juste la nuit) depuis decembre 2020. J’espère que vous pourrez m’apporter quelques pistes d’ameliorations avec cela. Merci d’avance, Zoé

        • Mary dit :

          Bonsoir Zoé,

          Je me permets ici de vous répondre avant Coco car je suis touchée par votre témoignage…
          Vos symptômes, l’évolution de votre problématique, le lien clairement établit entre alimentation et douleurs sont des signaux qui nous poussent à suspecter chez vous une situation de trigonite -> je vous invite à lire cet article fraichement publié sur le sujet : https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2022/02/03/trigonite/

          Le premier conseil ici, si ce n’est déjà fait, serait de procéder avec votre urologue à la réalisation d’une cystoscopie pour observer la paroi vésicale: https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2021/09/24/la-cystoscopie/

          Dans un cas comme celui-ci, si la trigonite est confirmée, la problématique est donc nettement inflammatoire et, par conséquent, l’approche à mettre en place pour soulager les symptômes et aider la paroi vésicale à se restaurer s’articulera autour des objectifs suivants:
          – réduction des irritations = ce que vous faites déjà avec l’alimentation
          – réduction de l’inflammation
          – soutien de la réépithélisation urothéliale
          – prévention des infections opportunistes

          Le premier article sur la trigonite vous fournira des pistes et indications tant sur les produits que la démarche les plus appropriés pour vous.

          De tout coeur avec vous !

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