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SII (syndrome de l’intestin irritable), SIBO (small intestinal bacterial overgrowth), Leaky Gut Syndrome (hyperperméabilité intestinale) : intérêt et avant du palmitoyléthanomide (PEA)

Cet article nait suite à de nombreux échanges (sur le groupe FB et en privé) avec certains d’entre vous afin de préciser quelques aspects liés au SII / SIBO qui sont de première importance lorsque l’on envisage une prise en charge naturelle appropriée et efficace 😉

1. Que l’on parle de SII ou de SIBO, le dénominateur commun est toujours la présence d’une inflammation importante du tube digestif et plus précisément de la barrière entérocytaire ( = paroi intestinale en premier lieu).

2. Cette inflammation de la muqueuse, si elle est présente depuis longtemps (> 6 mois) est responsable d’un phénomène désormais bien connu de relâchement des jonctions serrées qui lient les entérocytes (cellules) composant la paroi entre eux. Ce relâchement induit une réduction de la capacité de « filtre » assurée par la paroi intestinale, c’est-à-dire la mise en place d’une hyperperméabilité.

3. Le syndrome d’hyperperméabilité intestinale est donc une complication du SII / SIBO qui se développe successivement en plusieurs phases :


– Une première phase d’infiltration de la muqueuse par les toxines


– Une seconde étape, lorsque la muqueuse est totalement « engorgée », de diffusion de ces toxines dans le reste de l’organisme via transport hématique et lymphatique


Chacune de ces deux étapes étant l’occasion de réactions immunitaire de type allergique qui vont augmenter l’inflammation locale et donc créer un effet « cercle vicieux » : plus d’inflammation -> plus d’altération des jonctions serrées -> plus de perméabilité -> plus de passage de toxines -> plus de réaction immunitaire et allergiques -> plus d’inflammation

4. L’existence d’une inflammation chronique de la paroi digestive est, en outre, une cause de dysbiose du microbiote qui ne trouve pas de conditions environnementales satisfaisantes pour son équilibre. Dans la mesure où la dysbiose est souvent le point de départ du SII / SIBO, on identifie donc très bien un autre cercle vicieux : plus d’inflammation -> plus de dysbiose -> plus d’inflammation

Pour toutes ces raisons, la prise en charge di SII / SIBO doit impérativement prendre en compte cette composante inflammatoire et le probable syndrome d’hyperperméabilité intestinale associé et s’y attaquer de manière prioritaire (avant même de songer à un rééquilibrage du microbiote et de la lumière intestinale).
Dit autrement, il faut d’abord stabiliser le terrain pour pouvoir ensuite y « cultiver » un microbiote équilibré !

Leaky Gut Syndrome = Syndrome d’Hyperperméabilité Intestinal

Pendant de nombreuses années, la glutamine a été plébiscitée comme substance capable de restaurer une perméabilité intestinale correcte. On sait désormais que ce n’est pas le cas puisque ce principe actif avait pour objectif de stimuler la cicatrisation de la paroi en promouvant une croissance cellulaire augmentée.


Or, en cas de syndrome d’hyperperméabilité intestinale, ce ne sont pas les cellules qui sont altérées mais bien leurs liaisons.

Il apparait donc cohérent d’affronter cette problématique au moyen de principes actifs en mesure de :


– resserrer les liaisons inter-entérocytaires


– réduire les phénomènes inflammatoires et allergiques locaux, notamment au travers la réduction du recrutement mastocytaire et la limitation de la production d’histamine

Voilà pourquoi, le Palmitoiletanodamide (PEA) est fortement indiqué et conseillé dans tous les cas de SII, SIBO et Leaky Gut Syndrome.

En effet, ce principe actif naturel, exempt d’effets secondaires négatifs ou contre-indications particulières, présente les caractéristiques de:
– promouvoir et soutenir l’intégrité de la barrière entérocytaire
– moduler et réguler la dégranulation des mastocytes et la libération des cytokines (action anti-inflammatoire dans les tissus)
– moduler la migration des cellules gliales (action anti-inflammatoire sur les récepteurs nerveux de la douleur)

Pour ces raisons, la prise de Pealen est vivement suggérée comme supplément co-adjuvant d’une approche naturelle efficace aux dosages suivants:


– 2 comprimés, 2 fois par jour (pris aux repas), en phase d’attaque (1 mois)


– 1 comprimé, 2 fois par jour (aux repas), en phase de maintien

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