Cystite : elle part, je reste !

Salut la Compagnie !

Vous avez été nombreuses à me demande un « protocole » pour dire bye bye à la cystite [et compagnie] :

« GiGi comment tu as fais ? »

« GiGi quels sont les dosages ? »

« GiGi tu peux me donner une marche à suivre ? »

 

Du coup je vais essayer de faire une réponse « groupée » (hihihi) pour éclairer le plus possible vos lanternes  ;-)

 

Chacun sa méthode

Alors déjà un truc super important c’est que la cystite [et compagnie] ça n’est pas une maladie unique genre t’as la grippe, ben t’as la grippe quoi ! Non, non pas du tout, il existe tout un tas de « visages » de cette pathologie qui vont de la plus simple : la p’tite cystite accidentelle de la jeune fille (one shot – one kill) ; jusqu’à la grosse bête : récidivante à gogo avec dysbiose intestinale, mycose vaginale, vaginite, névralgie…

Vous le savez sûrement, je suis ultra fan du D-mannose qui, selon mon expérience et de nombreuses évidences scientifiques, est « LA » molécule à avoir si vous êtes concernés par la cystite [et compagnie]. Mais, avant de vous lancer dans une cure quelconque, il faut quand même choisir une approche cohérente avec « votre » cystite.

Du coup, la première étape vers la guérison c’est l’analyse, l’étude, que dis-je la dissection (en long, en large et en travers) de ce qui vous arrive. Ou, dit autrement, l’identification des facteurs prédisposants et précipitants des cystites aigues ET la nature exacte des épisodes aigus (cystite bactérienne ou abactérienne)

En gros, pour savoir quoi faire, il faut surtout comprendre ce qui se passe et comment les bactéries pathogènes se retrouvent dans la vessie. Et seulement une fois que cette « enquête policière » est faite, créer une véritable stratégie pour prévenir ou court-circuiter, points par points, toutes voies d’accès des bactéries pathogènes vers la vessie. Ou, si bloquer leur entrée n’est pas possible, les expulser le plus rapidement possible pour éviter que ça dégénère en biofilm ou que la crise oblige à se jeter sur un antibiotique.

Tout ce blabla pour vous dire que la méthode, le(s) produit(s) à base de D-mannose (soluble, orosoluble, crème vaginale, douche vaginale…) et les dosages c’est une question de personne et de cas.

 

Bye-Bye Cystite [et Compagnie] !

Une constante

Mais hauts les cœurs, dans tout ça y’a quand même une constante : la prise de Ausilium. Dans environ 95% des cas, elle doit être quotidienne et, en tout cas au début, plutôt assidue (je sais bien que c’est plus facile à dire qu’à faire mais tenez bon, c’est pour la bonne cause !).

 

Pourquoi Ausilium ?

Hahahah, parce que c’est comme les shampoings : 3 en 1 !

Ingrédient n°1

Du D-mannose pour se lier naturellement aux bactéries pathogènes en suspension dans la vessie ou « collées » sur la muqueuse et les éliminer avec le flux urinaire, sans effet secondaire.

Ingrédient n°2

De la Morinda citrifolia pour booster les défenses immunitaires (« soldats » chargés de défendre notre corps contre l’infection) ce qui va améliorer l’élimination des bactéries et aussi pour apaiser l’inflammation qui est, en fait, la vraie responsable de la douleur et des symptômes (fréquence et urgence mictionnelle entre autres joyeusetés).

Ingrédient n°3

Un alcalinisant pour …. alcaliniser (élémentaire mon cher Watson !) les urines ce qui va freiner la croissance folle des bactéries et améliorer l’inflammation (urines moins acides = moins d’irritation de la paroi vésicale qui morfle bien en cas de cystite).

 

Se battre à armes égales

Ca va peut-être paraitre bête mais la politique à suivre avec Ausilium c’est : plus j’ai de bactéries plus j’en prends. En fait c’est parfaitement logique : puisque c’est le D-mannose qui doit « faire le ménage » et virer les bactéries pathogènes, plus y’en a à expulser, plus il faut mettre de D-mannose au boulot !

 

Après vous avoir raconté tout ça, je peux vous dire ce que j’ai fait et ce qui semble efficace pour la plupart. Mais je reste fermement convaincue que chacune doit trouver SON dosage personnalisé ;)

 

Pour la prévention:

– Dans mon cas j’utilisais Ausilium 20 (ancêtre de 20PLUS). Je suis partie avec des « dosages » élevés car j’avais encore des débuts de crises assez fréquents et j’ai réduit progressivement. Pendant trois mois j’ai fait une sorte de pallier de stabilisation avec deux sachets par jour. Ensuite j’ai réduit encore progressivement à 1 sachet par jour puis 1 sachet un jour sur deux. Jusqu’à pouvoir tout arrêter :D Du coup, pour moi, la stabilisation/prévention s’est faite avec 1g de D-Mannose par jour pris en deux fois (une seule prise avec le nouveau Ausilium 20PLUS, youpi c’est encore plus facile)

– Avec Ausilium Forte la plupart arrivent à « stabiliser » avec une dose (la petite cuillère qui est dans la boite) par jour ce qui représente 1g aussi mais en une seule prise.

Perso je serais plus pour avoir deux prises par jour histoire de mieux « couvrir » les 24h mais si ça marche avec une c’est aussi bien.

 

En cas de crise :

– Bon là j’ai transposé ce que je faisais avec Ausilium 20 pour le mettre au goûts du jour avec Ausilium 20PLUS hein  ;-) Dans mon cas, le docteur me disais de faire ça:

=> Les 2 premiers jours = 4 à 6 prises par jour de 1 sachet chacune

=> Les 2 jours suivants = 3 à 5 prises par jour (ça dépend de où vous partez en fait, il suffit de réduire graduellement)

=> Les 2 jours suivants = 2 à 4 prises par jour

=> Les 2 jours suivants = 1 à 3 prises par jour

=> Maintien = revenir à la phase de croisière (1 à 2 prises)

Oui je sais c’est énorme mais j’étais quand même un cas désespéré lol .

Je précise tout de suite que ce protocole « de choc » n’est pas le fruit de la « fantaisie » de mon médecin mais qu’il a été établit à l’hôpital de Pavia par le médecin chef de l’unité d’urologie. C’est donc une stratégie thérapeutique « sérieuse » et appuyée sur l’expérience clinique :) Je le dis car l’une des premières questions que j’ai posé à mon médecin quand il me l’a fait faire la première fois a été « d’où sortes ces dosages?! » lol:{}

 

J’espère que ce petit article pourra aider certaines à y voir plus clair mais je répète quand même que la méthode « victorieuse » reste celle qui vous va le mieux et qui associer la prévention de base et la prévention ciblée.

Bisous bisous

GiGi

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15 réponses

  1. Alex dit :

    Bonsoir,
    Je viens de découvrir votre blog, quel bonheur ! J’ai des épisodes de cystite depuis le mois de Juin, avec des pauses heureusement mais j’en suis à ma 4ème. Actuellement je souffre de douleurs similaires à une cystite (brûlures en continu, pesanteur dans le bas du ventre, rapports douloureux) mais l’ECBU est négatif. Il y’a 1 semaine les symptômes ont commencés alors j’ai pris un sachet de monuril pensant que c’était la bonne chose à faire.. . Or les symptômes sont toujours là et pourtant l’ecbu est négatif. J’ai eu la même chose il y’a un mois et les symptômes se sont arrêtés « du jour au lendemain ». J’ai également fait un prélèvement vaginal qui n’a rien détecté de négatif.
    Avez vous des conseils à me donner sur ce que je dois faire pour éradiquer ces symptômes et être enfin libérée de ces douleurs continues ?
    Je vous remercie par avance :)

    • Corinne dit :

      Bonjour Alex et merci pour ce commentaire.
      Bien triste de vous lire mais autant content de savoir que vous avez trouvé du bonheur en lisant ce blog!
      Vous avez bien fait d’avoir réalisé un ECBU, dont le résultat était négatif, mais est-ce que les conditions étaient bonnes au moment de l’examen ? Voilà un article intéressant pour mieux comprendre comment et quand faire un ECBU :
      https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2019/02/15/la-collectionneuse-decbu-examen-cytobacteriologique-des-urines/
      Vos symptômes nous font tout à fait penser à une cystite abactérienne voilà pourquoi vos analyses d’urines ne révèlent pas de germes , je vous conseille de lire l’article suivant qui pourra mieux vous aider à définir ce type de phénomène et vous donner des conseils au niveau quotidien ( habitudes quotidiennes, alimentation, vêtements..):
      https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2019/05/31/cystite-sans-bacterie/
      Votre situation actuelle nous fait penser soit :
      1) à la présence d’un biofilm
      https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2018/03/30/biofilm-scenario-de-guerre/
      2) à une inflammation chronique des tissus qui a surement déclenché vos derniers épisodes de cystite et a donné lieu à une symptomatologie douloureuse similaire à celle de la cystite bactérienne dans un cas comme celui-ci cas je vous conseille:
      1) Faites une BU chaque matin (2ème urine) pour contrôler le pH urinaire
      2) Prenez un alcalinisant urinaire si nécessaire : bicarbonate, jus de citron, Sette+ ou autre
      3) Buvez au moins 2 litres d’eau par jour
      4) Supprimer : tabac, alcool, épices, café, thé, chocolat, viande, poisson, fromage et crustacé pendant quelques jours
      5) Utilisez absolument Ausilium crema (ou une crème hydratante lubrifiante) avant et après le rapport
      6) Faites un cycle de Cistiquer pour réduire l’inflammation et « épaissir » les muqueuses
      C’est important de soutenir les fonctions de réépithélisation de la paroi vésicale pour favoriser la restauration de son intégrité et lutter contre son inflammation.
      En espérant de lire bientôt de vos nouvelles je reste à disposition pour d’éventuelles autres explications ,
      Corinne

      • Alex dit :

        Bonsoir,
        Merci de votre réponse. J’ai été chez mon gynécologue qui m’a diagnostiqué quelques lésions d’herpès génital au niveau du vagin d’où les sensations de brûlure et les douleurs au moment des rapports. Il m’a mis sous Zelitrex et également sous Bactrim mais je n’ai pas compris pourquoi sachant que mon ecbu était négatif.. j’ai pris le bactrim pendant 4 jours, les brûlures avaient disparues. Je pensais que c’était grâce uniquement au zelitrex et donc j’ai arrêté le Bactrim car je ne voyais aucun intérêt à prendre un antibio contre les infections urinaires alors que je n’en avais pas (et également car l’antibio m’a déclenché un intertrigo..). Mais 2 jours après avoir arrêté le bactrim les brûlures ont réapparues.. j’avoue que je ne comprends plus rien à ce qu’il se passe. Avez vous une idée ?
        Concernant les cystites à bactériennes j’ai lu votre article. Dans mon cas le taux de leucocytes est bas (4000) donc si je comprends bien lors de cystite abacterienne le taux de leucocyte devrait être bien plus élevé et proche du seuil ? Cela voudrait donc dire que je ne souffre pas de cystite àbactérienne ?

        Que mon conseillez vous comme traitement Deakos ?
        Merci

        • Corinne dit :

          Bonjour Alex et merci pour votre témoignage qui nous permet de faire un cadre de la situation un peu plus complet,
          La décision de votre gynéco de vous conseiller un antibiotique se lie toujours aux conditions dans lesquelles vous avez effectué votre ECBU qui avait donné un résultat peu fiable (sans doutes faux négatif).
          Partant de cette hypothèse (infection en cours occultée par ECBU) il faut bien rappeler qu’il ne faudrait jamais arrêter les antibiotiques avant la fin du traitement pour éviter :
          1 émergence de bactéries multi-résistantes qui rendent les traitements futurs encore plus difficiles
          2 rechute de l’infection (ce qui semblait être le cas)
          3 effets collatéraux de la thérapie augmentés (mycose)
          De toute évidence il serait bien de revoir votre médecin qui pourrait vous suggérer ou de répéter l’ECBU après avoir attendu 5 jours ( voilà encore une fois le link pour mieux comprendre les bonnes conditions pour effectuer un ECBU : https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2019/02/15/la-collectionneuse-decbu-examen-cytobacteriologique-des-urines/), ou de recommencer un autre antibiotique, à lire l’article suivant :
          https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2018/03/30/cystites-infections-urinaires-recidivantes-antibiotiques-ne-marchent-plus/
          Par rapport à votre question si vous souffrez ou pas de cystites abactérienne vu le taux de leucocytes bas il faut encore une fois faire référence et bien circonscrire le moment où l’ECBU a été fait = une phase de reprise de l’infection après la thérapie antibiotique. A ce stade la faible numération bactérienne entrainait une réponse immunitaire quasi inexistante d’où le résultat.
          En conclusion, vues les éléments de votre message et en répondant à votre question sur les produits Deakos voici ce que nous pouvons vous suggérer :
          Ausilium Nac pour agir contre le biofilm : explication la plus probable de vos récidives précédentes et de la persistance actuelle de l’infection
          Lenicand crème et comprimés : pour leurs actions de soutien de la bonne flore, restauration de la compétence immunitaire de la sphère urogénitale et lutte naturelle contre l’herpès.
          Pour un schéma posologique personnalisé je vous invite à contacter Deakos chez infofrance@deakos.com,
          Je reste à disposition pour d’autres réponses et je vous remercie pour votre confiance,
          Corinne

  2. Alexandra dit :

    Bonjour,
    mais quelle bonheur de trouver votre site, c’est dingue que je ne sois pas tombée dessus avant, cela fait 4 ans que je galère avec la cystite, et plus particulièrement 3 ans. Je sais qu’elle est post coïtale (est ce possible que pendant des années je n’en ai pas eu avec mon ex par contre ?).
    Donc, cela fait 3 ans que je prends du monuril ou du selexid pour la plupart du temps il s’agit d’E.coli. Je n’ai jamais eu de réponse du corps médical en dehors de la prise d’antibio. J’ai enlevé mon sterilet, arreté de m’épiler à la cire en intégral, je prends des douches avant et après les rapports alors ça va un peu mieux mais j’ai encore des épisodes tous les 2 mois ce qui n’est pas normal! Je connaissais le D mannose mais je n’avais pas compris sa posologie alors je vais essayer, est ce que tu me conseilles autre chose ? J’ai lu aussi que l’homéo pouvait donner quelque chose avec Cantharis 9 CH Mercurius Corrosivus 9 CH Colibacillinum 7 CH Staphysagria 15 CH. Merci d’avance :)

    • Mary dit :

      Merci pour ce commentaire Alexandra et ravie que vous trouviez sur ce blog des informations utiles pour vous et, surtout, des solutions et/ou pistes à parcourir.

      1) La cystite post-coïtale est une pathologie dans la pathologie en ce sens que cette problématique est toujours multifactorielle et repose sur l’existence de:
      – un facteur précipitant = le rapport
      – un ou plusieurs facteurs prédisposants (souvent occultes ou négligés)

      S’il est donc important de mettre en oeuvre de mesures préventives au moment des rapports, il est d’autant plus fondamental d’identifier les autres facteurs de risque afin d’agir en amont sur les véritables « racines » de la problématiques.
      De bonnes habitudes comme l’hygiène intime ou l’alimentation sont donc, en effet, une base qu’il convient d’étoffer avec une prise en charge globale qui peut s’intéresser, selon les cas, à:
      – l’équilibre du microbiote et le transit
      – l’équilibre de la Flore de Döderlein et le « soin » des muqueuses
      – la compétence immunitaire de la sphère uro-génitale
      Un éventuel bilan de dépistage de votre compagnon actuel pourrait également être opportun puisque ce changement de partenaire semble avoir eu une incidence significative sur l’apparition et la chronicisation des infections.

      Vous trouverez un « passage en revue » complet ici -> https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2018/11/09/mecanismes-de-la-cystite-post-coitale-et-pistes-de-prevention/

      2) La prise chronique d’antibiotiques, bien qu’étant une pratique encore très courante, constitue malheureusement un élément de la problématique des récidives multiples -> https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2018/10/19/cystite-recidivante-comment-une-problematique-simple-devient-chronique/

      3) Enfin, lorsque les épisodes aigus deviennent récidivants (> 4 par an), il est souvent question de biofilm pathogène = foyer infectieux latent vésical qui persiste malgré les thérapies et entraine les rechutes et récidives infectieuses -> https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2018/03/30/biofilm-scenario-de-guerre/

      Pour toutes ces raisons, le D-Mannose est sans aucun doute un principe actif utile et indiqué pour faire face à des situations de cystites récidivantes mais son utilisation (posologie, dosage, formulation des produits…) doit absolument se contextualiser dans une stratégie préventive complète prenant en compte TOUS les facteurs (prédiposants comme précipitants) des cystites -> https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2020/03/06/road-trip-se-debarrasser-de-la-cystite/

      Si vous souhaitez recevoir des conseils personnalisés ainsi qu’un schéma posologique individualisé détaillant les produits et posologies appropriés pour vous, je vous invite à contacter: infofrance@deakos.com

      De tout coeur avec vous ❤

  3. Perita dit :

    Très contente de vous lire,je viens de découvrir le dmannose .J’ attend beaucoup car je fais des cystites post coitale depuis plus de 20 ans et ces derniers temps c’est quasi toutes les semaines… Fatigué des antibios j’ ai fait un traitement de 6 mois pour au final que ça reprenne des l arrêt des antibios et des médecins qui te dise faut boire….Un vrai calvaire,j’ espère arriver a me débarrasser de cette saleté.

    • Madile dit :

      Bonjour, j’espère vous redonner du courage et de l’espoir en vous conseillant fortement le d-mannose à prendre dès les premiers symptômes, mais surtout dans votre cas avant et après chaque rapport sexuel, puis les jours suivants, puisque vous souffrez de cystites post coïtale.
      Si vous respectez bien le protocole concernant le traitement pour les cystites post coïtale, vous devriez sentir une amélioration de confort durant les rapports et après.
      Étant donné que vous avez pris des antibiotiques à plusieurs reprises il est fort probable que vous ayez un biofilm, avec une bonne réserve de bactéries dans la vessie !
      Lisez l’article concernant le biofilm, cela vous sera très utile.
      Bon courage.

      • Perita dit :

        Merci bcp de votre retour.J ai testé le dmannose en poudre depuis 3 semaine et j’ai déjà pu constater son efficacité.
        Par contre ça fait 1 semaine que je en ai une qui traîne,que j’ arrive a plus ou moins enrayer mais qui reste tout de même lancinante.
        Il faudrait peut être que j’ aille faire vers analyses mais je ai peurcsu on me redonne des antibios…
        Sinon j ai commandé hier un protocole de 6 semaine s avec deakos adapté a mon cas.Hate de pouvoir le commencer

        • Mary dit :

          En effet, l’ECBU est conseillé en cas de doute ou d’épisode aigu. Ses résultats ne comportent aucune obligation thérapeutique mais vous permettent un suivi plus précis de l’évolution de la situation (présence bactérienne, numération…etc).
          J’imagine que vous avez passé commande selon un avis de Deakos, le schéma posologique proposé doit donc être approprié pour vous et devrait vous aider :-)
          De tout coeur avec vous ❤

    • Virna dit :

      Bonsoir, pour éradiquer les cystites, un traitement sur mesure est conseillé. Le D mannose en est la clé mais d’autres compléments alimentaires seront aussi nécessaires ; en particulier le NAC (pour éliminer le biofilm), des probiotiques (si problèmes intestinaux ou vaginaux), une crème spéciale au moment des rapports. Les modalités de prise du D mannose sont aussi très importantes à respecter. Pour une approche plus précise, vous pouvez nous rejoindre sur le groupe facebook cystites récidivantes

  4. Fanny_P dit :

    Bonjour ! Comme toujours, un grand merci pour vos articles. Lorsque vous dites : « Ce protocole n’est pas le fruit de la « fantaisie » de mon médecin mais qu’il a été établit à l’hôpital de Pavia par le médecin chef de l’unité d’urologie », cela me conduit à vous poser une question qui m’interroge depuis longtemps. Qui sont les personnes derrière la fabrication des produits Deakos ? Sont-ils homologués ?

    Merci d’avance pour votre réponse !

    Fanny

    • Mary dit :

      Merci pour ce commentaire Fanny et pour votre lecture attentive du blog!

      Les produits Deakos naissent suite à un long parcours de recherche :
      – le Dr de Angelis (pharmacien et chercheur) accompagné de son staff scientifique (composé de biologistes, urologues, gynécologues, biochimistes et techniciens de laboratoires, nutritionnistes et sages-femmes) établit les formules des produits après une recherche bibliographique poussée sur leurs principes actifs, leurs effets bénéfiques et possibles contre-indications
      – le premier « brouillon » est proposé à l’essai à un nombre limité de clients-testeurs fidèles et prescripteurs (médecins et spécialistes) pour un « test » tant sur l’efficacité que sur les aspects organoleptiques (présentation, ordeur, goût, sensations en tous genres…)
      – si besoin, selons les retours, le produit est amélioré
      – le dossier complet de production est ensuite envoyé au Ministère de la Santé pour approbation et AMM (autorisation de mise sur le marché). Sont alors contrôlés et vérifiés des paramètres tels que: sécurité des matières premières, homologuations des emballages (spécialement pour les dispositifs médicaux), origine et certifications des ingrédients, dosages des principes actifs (qui doivent respecter les DMJ admissibles)…
      – suite à l’avis favorable du Ministère, le produit est enregistré, reçoit un code barre et peut être proposé à la vente
      – dès que possible (c’est la partie qui coût le plus cher ;-) ), les produits sont enrôlés dans des essais cliniques (conduits par des services hospitaliers, sous la direction de médecins référents) pour obstenir des données scientifiques officielles de leurs qualités et bénéfices
      – les résultats de ces essais sont ensuite présentés aux professionnels lors des congrès en urologie et gynécologie

      Nos produits se positionnent donc dans une démarche scientifique et sanitaire similaire à celle de véritables « thérapies » au point que leur coût est, en Italie, partiellement pris en charge par le système de santé national pour les patients utilisateurs.

      Espérant ainsi répondre au mieux à votre question, belle journée :-)

  5. Guiguite dit :

    Bonjour GiGi

    Je fais appel à vous car j’ai une infection urinaire depuis 6 mois avec bactérie Escherichia Coli résistante à l’antibiotique je cherche à me soigner désespérément mais en vain pouvez vous me dire si dans mon cas je peux prendre du d Manon se avec de l’ausilium 20 plus comme vous le citez merci de votre réponse guiguite

    • GiGi dit :

      Coucou Guiguite (c’est rigolo comme psuedo hihihi)

      « Je fais appel à vous car j’ai une infection urinaire depuis 6 mois »
      Olaolaola, pas si vite papillon! Comment ça tu as une infection urinaire depuis 6 mois???? Tu veux dire sans pause, sans un seul p’tit ECBU négatif ?? Tu l’as peut être lu, je suis une championne de cystite (10 ans de cette saleté au compteur) mais, heureusement, j’avais quand même droit à des trèves (pas plus de 2 ou 3 semaines à la fin mais elles étaient bien bonnes à prendre). Alors que toi ma pauvre, j’ose pas imaginer ce que tu vis… snifsnif
      Du coup tu dois avoir une vessie hyper irritée…

      « avec bactérie Escherichia Coli »
      La grande classique celle-là pfff mais un vrai pot-de-colle car elle se trouve super bien dans notre vessie => chaleur, humidité, nourriture pour elle, acidité…. les conditions idéales quoi!

      « résistante à l’antibiotique »
      La totale donc, je compatis vraiment..
      Est-ce que tu as lu cet article ? https://cystiteetcompagnie.fr/index.php/2018/03/30/cystite-infection-urinaire-recidivantes-biofilm-explication/ Non??!! Alors file vite y jeter un coup d’oeil car tu y comprendras que ton E. coli persistant et résistant s’est surement bâtit une petite maison bien douillette (le biofilm) sous laquelle elle rigole bien pas mal quand tu prends un antibio, que tes anticorps essaient de l’attaquer ou même que tu prends du D-Mannose. Et oui, c’est nul mais c’est comme ça! quand le biofilm est là c’est comme si la bactérie pathogène avait un parapluie au-dessus de la tête qui la protège contre tous ses possibles ennemis et l’aide à rester dans ta vessie.

      Du coup, si tu veux te débarrasser de ton infection, tu as plutôt intérêt à chercher aussi à te débarrasser du biofilm en prenant non seulement du D-Mannose mais aussi de la N-AcétylCystéine (qui va s’occuper de « déshabiller » les bactéries pathogènes de leur matrice pour les rendre vulnérables au D-Mannose). Le « duo gagnant » pour toi serait donc Ausilium NAC + Ausilium 20PLUS.

      « je cherche à me soigner désespérément mais en vain »
      Comme je te comprends… moi aussi j’ai voulu « me soigner » pendant de longues années (un vrai enfer quand j’y repense…). Jusqu’au jour où on m’a expliquer qu’il ne suffisait pas de faire la chasse aux bactéries quand elles sont déjà dans la vessie!! Et non, il est bien plus intéressant de faire de la PREVENTION pour empêcher qu’elles y arrivent!!! Et (c’est le sujet de cet article que nous commentons d’ailleurs hihihi ;-) ) pour bien faire de la prévention il faut essayer de comprendre d’où viennent ces bactéries => et là s’ouvre un chapitre infini car, tu vois, pour chaque cystiteuse existe un scénario d’infection (et ouais, c’est complexe tout ça!!):
      – pour certaines, la cystite est post-coïtales
      – pour d’autres c’est un question de « santé » vaginale
      – pour d’autres encore c’est la ménopause qui est coupable
      – pour d’autres ce sera l’intestin
      bref, peux tu m’en dire plus sur TON cas ???
      Ca parait sans doute très banal mais je t’assure que la « clé » est là: si tu trouves d’où viennent les bactéries, tu sauras comment les empêcher de passer et d’arriver à la vessie!! Et alors bingo, c’est gagné, plus de cystite et pour longtemps :-)

      Grosses bises ma belle et à bientôt de te lire

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